Un court métrage d'Agnès Varda(France – 1983 – 20 min 45)
Réalisation et scénario : Agnès Varda
Image : Jean-Yves Escoffier
Montage : Marie-José Audiard
Son : Jean-Paul Muguel, P. Sénéchal
Musique : Pierre Barbaud
Production : Garance
Interprétation : Ulysse Lorca, Bienvenida Lorca, Fouli Elia
Synopsis : Au bord de la mer, une chèvre, un enfant et un homme. C'est une photographie faite par Agnès Varda en 1954 : La chèvre est morte, l'enfant s'appelle Ulysse et l'homme est nu. A partir de cette image fixe, le film explore l'imaginaire et le réel.
Festivals :
Clermont-Ferrand "Festival du court métrage " (1983)
Participation Cannes "Un certain regard" (1983).
Prix :
César du meilleur court métrage documentaire 1984
Biographie : Agnès Varda est née à Bruxelles en 1928 de père grec et de mère française. Elle fait des études de lettres et l’Ecole du Louvre. Elle passe son enfance dans la région de Sète où elle situe l’action de son premier film "La Pointe courte", réalisé en 1955 en autoproduction. Elle est photographe pour le TNP et réalise son second long métrage "Cléo de 5 à 7" dans les débuts de la Nouvelle Vague. Ce film aura un grand succès international. Tout au long de sa prolifique carrière, elle va alterner avec une grande souplesse, les documentaires courts et longs et les films de fiction. Après "Cléo", on peut considérer que ses films de fiction importants sont "Le bonheur" (1965), "L’une chante, l’autre pas" (1977) et "Sans toit ni loi" qui obtient le Lion d’Or au Festival de Venise en 1985. Les années quatre vingt sont, pour elle, riches en production documentaire avec des moyens ou longs métrages comme "Murs, murs" (1981) et "Documenteur" (1981) et des courts comme "Ulysse" (1982) et "Les dites Cariatides" (1984).
Agnès Varda a rencontré Jacques Demy au Festival de courts métrages de Tours en 1958. Elle l’épouse en 1962. L’état de santé de celui-ci s’aggrave en 1989-1990 après la réalisation de "Trois places pour le 26" (1988). Jacques Demy écrit alors ses souvenirs d’enfance et Agnès Varda lui propose de les transformer en scénario de long métrage. Avec "Jacquot de Nantes", elle inaugure un travail de deuil qu’elle prolonge avec "Les Demoiselles ont eu 25 ans" (1992) et "L’univers de Jacques Demy" (1995).







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