
L'accord multilatéral ACTA doit aboutir à la création de standards internationaux de protection de la propriété intellectuelle. Officiellement, l'ACTA est destiné à lutter contre la contrefaçon de manière très large : pour les médicaments, les marchandises contrefaites, mais aussi le téléchargement illégal. Le texte a été négocié entre l'Union européenne, les Etats-Unis, le Japon, le Canada, la Nouvelle-Zélande, l'Australie, Singapour, la Corée du Sud, le Maroc, le Mexique et la Suisse.

La cible des Anonymous ces derniers mois c'est l'accord ACTA (voir notre encadré). Dans cet extrait Prag revient sur les craintes que suscite cet accord sur la lutte contre la contrefaçon et les risques que cela fait peser selon lui sur les médicaments génériques par exemple.
L'accord ACTA fait aussi peser des risques sur l'utilisation d'Internet selon les Anonymous. Prag nous explique pourquoi.
Outre les manifestations comme aujourd'hui, les Anonymous oeuvrent essentiellement sur la toile. Un des moyens de lutter contre la puissance des lobbys c'est notamment de bloquer des sites. Prag justifie cette forme d'action.
Dernière minute : Vingt-cinq hackers présumés, liés aux "Anonymous", ont été arrêtés en Europe et en Amérique latine, lors d'une vaste opération menée par Interpol, nommée ''Unmask''. 4 personnes ont été arrêtées en Espagne, 10 en Argentine, 6 au Chili et 5 en Colombie. Âgés de 17 à 40 ans, ils sont soupçonnés d'avoir lancé une série de cyber-attaques. Principales cibles : le ministère colombien de la Défense, la compagnie chilienne d'électricité Endesa et la Bibliothèque nationale chilienne. En Espagne, ils sont accusés d'avoir publié en ligne des données personnelles sur des gardes du corps au service du chef du gouvernement espagnol. Le site de police nationale aurait également été visée. En réponse à ce vaste coup de filet, les pirates informatiques ont bloqué le site web d'Interpol. |







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