Connue pour sa gouaille et sa manie de livrer publiquement son opinion sur les autres, Amanda Lear aime se définir comme une rebelle, une sauvage, lucide et critique à l’égard des excès du monde du spectacle. Si elle accuse le Dieu Dollar, elle s’insurge aussi contre une société devenue assistée et hygiéniste, accumulant les restrictions et les prises de précautions. Bref, Amanda Lear semble encore être nostalgique de l’insouciance des seventies. Mais elle a d’autres regrets. Celui de n’avoir jamais pu chanter du rock, et de n’avoir jamais pu interpréter de rôle plus consistant au cinéma. Sa vie, jonchée de coups d’éclats autant que de coups durs, le passage des années, le « désert spirituel » ambiant…Tout cela semble avoir encouragé Amanda à cultiver deux permanences : la peinture, qu’elle n’a jamais abandonnée, et le culte de Sainte Rita.
Isabelle Giordano la reçoit pour évoquer le politiquement correct, le star-system et le sexe chez les sexa.
Pour mieux connaître Amanda Lear, la rédaction vous recommande :
- De lire son autobiographie
Je ne suis pas du tout celle que vous croyez, Hors Collection, novembre 2009
ISBN-10: 2258081327
ISBN-13: 978-2258081321
- Ou bien d’aller la voir interpréter une mère déjantée au Théâtre des Nouveautés
Panique au Ministère, jusqu’au 28/03/2010.
Théâtre des Nouveautés
24, Boulevard Poissonnière
75009 PARIS
Deux personnalités ont accepté de solliciter notre invitée :
Yves Cochet, député Vert de Paris, a répondu à un reproche qu’Amanda Lear lui a adressé dans son livre :
Antimanuel d'écologie, Bréal, mars 2009
ISBN-10: 2749508452
ISBN-13: 978-2749508450
Sylvie Brunel l’a sollicitée sur la difficulté qu’éprouvent les femmes à faire durer leur pouvoir de séduction :
Manuel de guérilla à l'usage des femmes, Grasset & Fasquelle, oct 2009
ISBN-10: 2246758610
ISBN-13: 978-2246758617







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