16/01/09
Architecture, pouvoir et morale
L’opiniâtreté de l'architecte allemand Christoph Ingenhoven
Christoph Ingenhoven, l’architecte de Düsseldorf dont on parle. L'an dernier déjà, en pleine fièvre olympique chinoise, il déclare que les architectes ne doivent pas être les hommes de main du pouvoir.
A la biennale d'architecture de Venise, il présente sa « gare de Stuttgart à énergie positive » comme le modèle allemand du futur, car l'homme est avant tout un défenseur radical du bâti peu gourmand en énergie et respectueux des ressources naturelles.
L'architecte est aussi le lauréat du concours lancé pour la construction du nouveau Tribunal international de La Haye, l’édifice où sont jugés les plus grands criminels de la planète. Avec son projet, il a damé le pion à de grandes agences d’architecture européennes.
METROPOLIS brosse le portrait de cet homme entêté, qui soumet ses commandes à des critères moraux et refuse de travailler pour les dictatures. Quelles sont les exigences de Christoph Ingenhoven en matière de bâti durable et comment mettre en œuvre ces aspirations dans une architecture moderne, respectueuse de l'homme et de l'environnement ?
Internet :www.ingenhovenarchitekten.de (en allemand et en anglais)
Un sujet de Samuel Schirmbeck
Edité le : 13-01-09
Dernière mise à jour le : 16-01-09