Sophie Nahum retrace ensuite l’histoire de deux jumelles séparées à la naissance. Lorsqu’elles se sont rencontrées pour la première fois, à l’âge de 45 ans, elles se ressemblaient comme si elles avaient grandi ensemble.Puis, la réalisatrice se penche sur la maladie de Tay-Sachs, une affection neurodégénérative qui touche essentiellement les membres de la communauté juive ashkénaze. Son dépistage génétique permet d’espérer d’en venir à bout.
Enfin, nous faisons la connaissance d’une famille dans laquelle les troubles alimentaires se transmettent de mère en fille, comme une fatalité.
Peu à peu, au fil de ces témoignages, une idée s’impose : l’inné et l’acquis ne s’opposent pas, mais sont complémentaires. L’époque où l’on rendait les parents et la société responsables de tous les maux est bien finie. Et le déterminisme qui laisse à penser qu’un gène est responsable d’un comportement est hors jeu. Les études scientifiques montrent que nous sommes le résultat d’une interaction subtile entre des prédispositions et des environnements propres à favoriser tel ou tel type de comportement.
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C’est pas moi, c’est mes gènes
Documentaire de Sophie Nahum
ARTE France, France 2007, 40mn
Multidiffusion le 14 février à 15h25






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