À « Angang Works », la cité de la sidérurgie, la Chine nouvelle côtoie la Chine ancienne, les hauts-fourneaux se touchent. Certains d’entre eux, construits dans les années 1930 par les Japonais, sont encore en exploitation. Quelques centaines de mètres plus loin, dans la même rue, s’élève une unité ultramoderne, le « Nouveau numéro Un ». À l’horizon se profile déjà le « Nouveau Nouveau numéro un ».Les ouvriers sidérurgistes ont une foi inébranlable dans le progrès. L’un deux pourtant dira laconiquement lors d’une interview : « Nous sommes quand même bien obligés de travailler – aussi dur que par le passé ». Mais presque aucun d’eux ne croit que leurs enfants accepteront encore de le faire.






Envoyer à un ami
RSS
Facebook
Twitter