Après diverses expériences, notamment aux Etats-Unis où il s’ouvre aux travaux de Franz Boas, il rejoint au début des années 50 le Musée de l’Homme comme sous-directeur, puis directeur de la Chaire des religions comparées des peuples sans écriture. Enfin, élu en 1959 à la chaire d’anthropologie sociale du Collège de France, il fonde le laboratoire d’anthropologie sociale et la revue L’Homme.Pour Lévi-Strauss, la contribution des cultures à l’équilibre du monde ne consiste pas dans la liste de leurs inventions particulières, mais dans l’écart qu’elles offrent entre elles. La notion du "beau" appartient à chacun ; le "beau" est différent selon le point de vue, et Levi-Strauss l’exprime très simplement à travers le questionnement que lui inspirent les masques.
Mais la beauté de l’objet ne vient pas uniquement de son mystère ; l’utilisation du masque raconte le rituel d’un peuple, sa forme fait partie de la mise en scène d’un rite. L’utile devient création, spectacle. Le rite se fait homme, le masque devient la représentation d’une conscience. L’homme qui porte ce masque a donc, et définitivement, une pensée.
Le travail de Lévi-Strauss se caractérise clairement par une recherche des liens entre nature et culture.
On comprend alors l’entièreté de l’Autre : une langue, une cosmogonie, une mystique, une organisation sociale et familiale.
Liens
Présentation de la vie de Claude Lévi-Strauss et de son oeuvre - www.adpf.asso.fr
L'apport conceptuel de Lévi-Strauss - http://perso.orange.fr/sos.philosophie/levistra.htm
Article de Catherine Clément sur Claude Lévi-Strauss - http://www.lepoint.fr






Envoyer à un ami
RSS
Facebook
Twitter