Né en 72 il grandit dans le même ghetto que Quincy Jones, le South Side. Depuis son premier album à l’âge de 20 ans inspiré par le passé musical de sa ville: le jazz et le blues électrique, Common a grimpé les échelons et fricote désormais avec le gratin hollywoodien.
À l'affiche du prochain "Terminator", il joue avec la casquette vissée sur la tête le frère de Denzel Wahsington dans "American Gangster" de Ridley Scott.

"Terminator 4 -Salvation: The Future Begins" sortira en salles le 04 juin 09.

En 94, Common met le feu aux poudres avec "I used to love H.E.R", un boulet visant le gansta rap qui fait des ravages sur la côte Ouest. Vérolé par la guerre des ego qui fait rage entre les rappeurs Notorious Big et Tupac Shakur mystérieusement assassinés quelques années plus tard, le Hip-Hop vit ses années sombres. Ice Cube, fondateur du gangsta rap contre-attaque dans un morceau où il insulte Common. Louis Farrakhan grand manitou de la Nation Of Islam propose de jouer le médiateur.
Dès 97, Common joue les pacificateurs de la nation Hip Hop et met du conscious dans son rap. "One Day it will all Make Sense", son troisième album, dénonce l'homophobie et le système judiciaire américain. Il est aussi le premier à citer dans un de ses titres Barrack Obama, ancien travailleur social du South Side de Chicago, le quartier de son enfance.
Common n’est pas du genre à s’encombrer d’œillères dans ses featuring : Lily Allen, Lauryn Hill, Erykah Badu, Mary J.Blidge, Macy Gray, le beau gosse collectionne les guests comme d’autres les conquêtes. Pour son huitième opus "Universal Mind Control", le rappeur de Chicago a recruté le Mozart du Hip hop, Pharell Williams. Depuis c’est la belle vie pour Common qui foule le tapis rouge des Grammy Awards en habitué.
Nouvel album
"Universal Mind Control" de CommonGeffen / Universal







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