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Hollywood et le Pentagone

À l’occasion des élections présidentielles américaines du 2 novembre 2004, ARTE propose des documents inédits conjuguant actualité, histoire et culture. Une (...)

Hollywood et le Pentagone

28/08/08

Les différents niveaux de coopération

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L’aide accordée par le Pentagone lors du tournage d’un film est plus ou moins développée. En réalité, il existe trois degrés de coopération :

- « Courtesy cooperation » : il s’agit d’une aide limitée ; elle se borne à une assistance technique et (ou) une fourniture d’images (plans de sous-marins, de troupes en action, d’avions en vol, etc.).

Exemples : Président d’un jour (Dave) d’Ivan Reitman (1993), L’Ombre d’un soupçon (Random Hearts) de Sydney Pollack (1999), U-571 de Jonathan Mostow (2000).

- « Limited cooperation » : en plus de l’assistance technique, une autorisation de tournage est octroyée dans l’une des installations des forces armées (base aérienne, camp d’entraînement, etc.) ainsi qu’un nombre réduit de personnel.

Exemples : 747 en péril (Airport 1975) de Jack Smight (1974), La Tour infernale (The Towering Inferno) de John Guillermin (1974). 

- « Full cooperation » : le degré ultime de la coopération ; en plus de l’assistance technique et des lieux de tournage, les forces armées fournissent un nombre important de personnel (généralement des membres du contingent pour la figuration) et du matériel (armes, tanks, porte-avions, etc.). 

Exemples : Ailes (Wings) de William Wellman (1929), Le Jour le plus long (The Longest day) de Kenn Annakin, Andrew Marton, Bernhard Wicki (1962), Les Bérets verts (The Green berets) de John Wayne, Ray Kellog (1968), Windtalkers, les messagers du vent (Windtalkers) de John Woo (2001), etc.

Edité le : 04-10-04
Dernière mise à jour le : 28-08-08