Reportage - Pablo MosesUn reportage de Clément Zampa
Aujourd’hui, Bob Marley et une poignée d’artistes, comme Jimmy Cliff ou Peter Tosh, incarnent presque seuls le genre aux yeux du grand public. Mais d’autres musiciens, moins célèbres, n’en restent pas moins des légendes pour les amateurs du reggae. « Il y a un revival des vétérans, explique Pierre, disquaire spécialisé chez Patate Records à Paris. Une trentaine d’artiste qui ont sorti des albums devenus classique il y a 30 ans. Et aujourd’hui, il y a encore du monde à leurs concerts ! ».Parmi eux, le Jamaïquain Pablo Moses n’est certainement pas le moins talentueux. Pour son entrée sur la scène reggae en 1976, il frappe un grand coup, d’emblée, avec « Revolutionary Dream ». Un album très « roots », qu’il qualifie lui-même d’« agressif ». Sortiront ensuite « A Song » et « Pave The Way ». « Deux très grands succès, souligne Pierre. Il a vraiment fait trois albums parmi les plus incontournables. Après, je connais moins sa carrière. Mais ses premiers disques sont régulièrement réédités.»
Dans les albums qui suivent, Pablo Moses s’éloigne progressivement du reggae « classique ». Il intègre l’électronique et les synthétiseurs à ses chansons. Des morceaux peut-être un peu moins puissants que ses premiers faits d’armes.
Sur scène pourtant, chaque composition trouve sa juste dimension, pour un son original qui fait de Pablo Moses, aujourd’hui encore, l’un des derniers grands papes du reggae jamaïcain.
DatesNovembre
le 23 à Tulle,
le 24 à Montpellier,
le 26 à Lille,
le 27 à Boulogne sur mer,
le 28 à Tours,
le 29 à Bordeaux,
le 30 à Biarritz.
Décembre :
le 1er à Montluçon,
le 3 à Paris (New Morning).
Le reportageImages du concert : le 27 octobre au Plan à Ris-Orangis (Clément ZAMPA et Antoine GUINARD)
Interview : le 29 octobre à Paris (Clément ZAMPA et Antoine GUINARD)






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