On doit à sa plume 28 opéras, quelques œuvres de musique religieuse et de musique de chambre ainsi que trois cantates. Nul autre que lui ne savait mieux adapter au chant le caractère intimement dramatique d’un livret. Il prenait une part importante au texte, allant même jusqu’à se pencher, en compagnie de l’auteur, sur la métrique des vers.
Copier le vrai, ce peut être bien, mais inventer le vrai, c'est encore mieuxVerdi est devenu la figure emblématique du combat pour la liberté d’une Italie en plein processus de réunification. Sa musique en est l’expression, depuis le Chœur des Hébreux emprisonnés dans Nabucco jusqu’à l’irrépressible soif de liberté dans Falstaff : les airs de Verdi sont toujours aussi des hymnes à une Italie libérée, et le public y était très sensible.
Le 21 janvier 1901, Giuseppe Verdi a une attaque à laquelle il succombe six jours plus tard à Milan, au terme d’une existence bien remplie. Il sera finalement inhumé, avec Giuseppina Strepponi (1815–1897), dans le caveau de la «Casa di riposo per musicisti», qu’il avait lui-même fondée pour assurer la subsistance de « ceux qui ont consacré leur vie à l’art musical ».









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