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1. La reconstruction politique
Cinq mois après le séisme, la capitale Port-au-Prince vit encore au rythme de l'urgence. 460 camps de fortune sont toujours installés sur les places publiques. ARTE Reportage a rencontré le Président René Préval, critiqué pour son immobilisme au lendemain du séisme. Son gouvernement s’est, lui aussi, retrouvé sous les tentes, tous les bâtiments officiels ayant été terrassés par le séisme.2. La reconstruction culturelle
Aucun pays n'a autant d'écrivains, de peintres ou de musiciens au centimètre carré. Une réalité quantitative, qui en Haïti n'exclut en rien la qualité. Le séisme a ébranlé une grande partie de la capitale culturelle, Jacmel. 60 à 80% de son centre historique a disparu lors du séisme. C’est ce pays décapité, où la culture a une place prépondérante, qu’il faut reconstruire.3. La reconstruction spirituelle
Le vaudou haïtien, apporté par les anciens esclaves, est au coeur de l'inspiration des sculpteurs de boss-métal. Cet art, apparu au 20e siècle, est aujourd'hui en pleine mutation. Mais ses racines puisent toujours dans le vaudou ancestral. A Noailles, le renouveau s'appuie sur la tradition.



Haïti : sous les décombres, la vie
Le 12 janvier 2010, un séisme de magnitude 7 dévastait Haïti et sa capitale Port-au-Prince. Cinq mois après, le pays se relève difficilement et continue de vivre dans l'urgence, dans des camps de fortune. L'aide internationale promise le 2 juin au gouvernement haïtien doit permettre de faire face aux besoins urgents de la population, et permettre la reconstruction du pays. Reconstruire des bâtiments, des infrastructures, une économie,...
Mais au-delà de la reconstruction matérielle, d'autres défis attendent les Haïtiens : la reconstruction politique, culturelle ou encore spirituelle de leur pays. Et des tensions sont déjà palpables...(Re)voir le reportage diffusé dans notre émission le 12 juin 2010 : Haïti : 150 jours après le tremblement de terreEncore plus d'info dans notre dossier :