
Hélèna VillovitchAprès avoir suivi des études d'Arts Appliqués à l'Ecole Boulle, Hélèna Villovitch collabore de 1991 à 2000 à un groupe d'artistes appelé 'le Molokino', en compagnie de Cécile Bortoletti, Agathe Gris et David TV. Artiste accomplie, elle pratique la peinture, la photographie, le graphisme et le cinéma expérimental. Elle signe des scénarios et réalise des films comme 'Vanity' ou 'Bye bye tiger'. Dans son oeuvre, elle aime s'inspirer avec humour de ses diverses expériences et de faits d'actualité ou de société comme le monde du travail. En 2003, dans 'Petites soupes froides', l'écrivain relate les travers de la vie parisienne. Son quatrième ouvrage, intitulé 'La vraie vie', montre la désillusion de jeunes artistes qui sont obligés de travailler dans les bureaux. On retrouve ce thème, qui lui tient à coeur, dans son autre livre 'Je pense à toi tous les jours'. En 2005, elle sort 'Le bonheur par le shopping' dans lequel elle tente de savoir si le shopping rend heureux. Hélèna Villovitch fait également des lectures de textes en public.
Jan Peters Jan Peters a déjà réalisé plusieurs courts, moyens et longs-métrages en format 8mm et 16mm. Son maniement de la pellicule qu'il surexpose, sous-expose ou encore gratte volontiers, offre un véritable lexique des techniques expérimentales.
Chez Peters, le film est toujours en création et en devenir. Ses films adoptent généralement la forme de " journaux intimes ". L'artiste filme journellement son environnement quotidien, adjoint aux images captées moult observations et appréciations puis monte l'intégralité de façon chronologique. En s'inspirant de son ordinaire (son anniversaire pour J'ai 33 ans / Ich bin 33 ; le dépôt d'un sac poubelle par un inconnu sur l'autoroute pour November 9-13 ; la mort de son meilleur ami pour Dezember 1-31, sa présence au théâtre de Hambourg dans Comment je suis devenu un peintre des cavernes / Wie ich ein Höhlenmaler wurde, etc) Jan Peters s'engage dans des enquêtes le plus souvent absurdes au travers desquelles il s'autorise de multiples associations. Avec une aisance imparable, il s'empare du hasard et des situations fortuites dans lesquelles l'ont mené ses pérégrinations, les filme, les commente avec une virtuosité nerveuse, par des envolées rhétoriques où se mêlent commentaires philosophiques, anecdotes personnelles et banalités. De cette avalanche de paroles et d'images, il produit des films composés en cut-up, oscillant constamment entre tragédie et comédie, documentaire et fiction.
>> Source "Les laboratoires d'Auervilliers"







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