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29.08.2006 à 14h00 - 21/08/06

Hippocrate

Le corps en dit plus qu’un long discours
Nous communiquons en permanence, même quand nous ne parlons pas. Car la parole n’est pas indispensable à la compréhension, en tout cas moins que le langage corporel. La position des bras et des jambes par exemple, l’expression des yeux en disent long sur nos pensées, nos peurs et nos envies, elles sont pour ainsi dire le miroir de l’âme. L’important n’est pas ce qu’on dit, mais comment on le dit.
La plupart du temps sans en avoir conscience, le corps envoie des messages. La psychologie ne s’y est pas trompée : elle s’intéresse à ces indicateurs depuis bien longtemps déjà. Des séminaires permettent d’apprendre à choisir une attitude corporelle favorable, par exemple dans la vie professionnelle, ou quand on recherche l’âme sœur. La médecine s’intéresse elle aussi à ces signaux envoyés inconsciemment par le corps. Quelles sont les conséquences du langage corporel des médecins sur leurs patients ? Peut-on se forcer à rire et duper ainsi son propre corps pour se placer dans une posture positive ? Hippocrate donne des éléments de réponse à toutes ces questions et fait le point sur les derniers résultats de la recherche européenne dans ce domaine.


Un locataire dont il faut se méfier : le ténia du renard
En Europe, il est déconseillé de manger des baies ou des champignons des bois sans les avoir lavés au préalable, ou les avoir chauffés à 60 degrés. Pourquoi ? A cause de la présence éventuelle d’œufs minuscules qui peuvent représenter un danger mortel. Le taenia echinococcus est un parasite qui ne s’intéresse pas qu’au renard. Fraises, myrtilles ou champignons peuvent être souillés par des matières fécales déposées par le goupil. Les ingérer sans se méfier peut provoquer une infection par les œufs.
Une fois dans le corps humain, ces œufs ne donnent pas encore naissance à un ver, mais à des larves qui se logent dans les organes, notamment le foie et les poumons, produisant des kystes de différentes tailles reliés entre eux par des membranes, l’effet étant dévastateur pour l’organe parasité. Mieux vaut donc prévenir que guérir. Hippocrate informe sur cette transmission et d’autres et indique quels sont les traitements adéquats.


L’acupuncture auriculaire pour combattre l’allergie et l’addiction
L’oreille est un organe sensible qui permet de tirer grand profit de l’acupuncture. Les origines de cette méthode de stimulation auriculaire sont à chercher dans la médecine chinoise. En Europe, on l’applique depuis une quarantaine d’années. C’est un médecin lyonnais, Paul Nogier, qui fut le premier à l’adopter.
Beaucoup plus fines que celles utilisées pour les autres parties du corps (d’un diamètre maximum de 0,2 mm), les aiguilles sont plantées dans des endroits précis du pavillon. L’acupuncture auriculaire est d’une précieuse utilité thérapeutique dans pratiquement toutes les pathologies, ne serait-ce que comme traitement parallèle. L’éventail va des maladies des voies respiratoires aux problèmes de digestion, aux allergies et dépendances. Hippocrate a suivi une malade qui a choisi cette méthode de soin et livre des informations sur le coût et l’efficacité de ce traitement.


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HIPPOCRATE - Magazine de santé
Mardi 29 aoüt 2006 à 14h00
Rediffusion du 04 octobre 2005
Rédactrice en chef : Heidemarie Petters Une coproduction ZDF -ARTE G.E.I.E.

Edité le : 30-09-05
Dernière mise à jour le : 21-08-06