Influencés par le punk, la house music et les substances illicites, les Stone Roses, dès 84, deviennent les rois de la pop et de la défonce.
Avec les Happy Mondays, véritables têtes de proue du 24 Hour Party People (la fête jusqu'au bout de la déglingue), ils laisseront toute une génération de jeunes anglais complètement à l’envers.
Le groupe phare de Madchester splite en 96, après douze ans de furie et deux albums cultes, The Stone Roses (89) et Second Coming (94).
Avec My Way, devenu plus "clean" qu'un enfant de coeur, Ian Brown a voulu suivre la voie de son seul gourou devant l’éternel, Michael Jackson, non plus celle des antalgiques mais celle de la substantifique moelle…
“Dans Thriller, il n’y a rien de superflu, y'a que des tubes. Toutes les chansons sont maigres, sans gras. Tu sais, quand tu as un morceau de viande et que tu enlèves le gras, ça s’appelle de la viande maigre.”
Et un petit come back avec les Stone Roses ? "No way", ça ne lui traverse pas l’esprit, voire, ça l’énerve :
“Ça fait douze ans que je fais une carrière solo. Donc, j’ai bien le droit de demander qu’on arrête de me parler de la reformation des Stone Roses.”







Envoyer à un ami






RSS
Facebook
Twitter