

Israël Galvan rêvait d’être footballeur mais ses parents étaient danseurs de flamenco à Séville. Aujourd’hui il a 36 ans. Il est devenu un danseur absolu, et un chorégraphe très singulier. Comment se transforme une obligation de danser en vocation exceptionnelle et moderne ? Alors que sa réputation a gagné la scène internationale, ce film est le premier portrait fait de lui. Chez lui, à Séville, Israël Galvan nous détaille son alphabet du corps : le vocabulaire flamenco hérité de sa culture, se métamorphose (titre d’un de ses premiers spectacles) et transcende les frontières de la danse contemporaine.
Seul ou en groupe, avec des musiciens qui scandent la fascinante exigence flamenca, Galvan est un phénomène, que les critiques, sans doute à cause de cette étrangeté virtuose émanant de sa gestuelle, ont comparé à la trace mythique laissée par Nijinski. En tant que chorégraphe, on l’a découvert avec les pièces Arena, La Edad de Oro, Tabula Rasa…








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