Ce petit-fils d'immigrés japonais, né à Hawaï, est considéré à trente-trois ans comme le Jimi Hendrix du ukulélé. Avant de devenir le gadget favori des people, cette guitare miniature à quatre cordes est l'instrument fétiche de l'île natale du président Barack Obama. Fan des Beatles, Jake s’est d’abord fait connaître sur le web avec cette reprise de "While my guitar gently weeps" visionnée plus de quatre millions de fois.
En concert à Paris au New Morning, Jake a dégainé son arme fatale. Un coup de poignet supersonique qui l'a propulsé au rang de meilleur joueur de ukulélé au monde. Jake met au tatami tous les registres comme "Thriller" de Michael Jackson. Avec douze albums sous le kimono, Jake est devenu une star.
En 2006, il signe la BO du film japonais de Sang-il Lee : "Hula Girls". L’histoire vraie d’une petite ville au nord du Japon qui fait refleurir son économie en 65 grâce à des spectacles de danses hawaïennes. Avec cette BO, Jake joue à fond la carte postale du ukulélé, un instrument qui a beaucoup bourlingué !
Avant d'atterrir dans les bras musclés d'Elvis Presley, le bébé guitare naît à Madère au large du Portugal. En 1879, des marins embarquent ce "machete" dans leur périple vers Hawaï où on lui donne son nom: ukulélé, "la puce du chat". C'est avec l'exposition Panama Pacifique en 1915 à San Francisco, où se pressent dix-sept millions de spectateurs, que l'instrument devient un symbole du folklore hawaïen. Fascinés par son exotisme, les cirques itinérants en font un de leurs numéros, faisant découvrir le ukulélé à l'Amérique profonde. Avec les fifties, vendu en version plastique à neuf millions d"exemplaires, il incarne le cool et la nonchalance, et bientôt le rock'n'roll!
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Nouvel album
"Annon" de Jake Shimabukurochez Hitchhike Records







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