Jean Crépu, réalisateur et co-auteur de « Main basse sur le riz »
Jean Crépu commence sa carrière comme chef opérateur, puis se consacre à la réalisation de reportages et de documentaires. Il reçoit plusieurs récompenses pour ses films, dont le prix du meilleur documentaire au Festival du scoop d’Angers, en 2000, pour Enfant de collabo, la mémoire d’un père et le Grand prix du festival international du film scientifique Pariscience, en 2006, pour Dr Virus et Mr. Hyde. En 2009, il reçoit une étoile de la Scam pour L’Histoire secrète de L’Archipel du goulag.
- FILMOGRAPHIE
• L’École des réfugiés
26mn - 2010-ARTE / Crescendo Films
• L’Histoire secrète de l’Archipel du goulag
Écrit avec Nicolas Miletitch 52mn - 2008 - LCP-Assemblée Nationale / P Prod
Sélection Fipa 2009 (situation de la création française)
• Les Fantômes de My Lai
Co-écrit avec Thomas Bronnec 52mn - 2008 - France 5 - Canopée Production
Sélection Fipa 2009 (situation de la création française)
• Mali, sur le chemin de l’école
26mn - 2007 - ARTE / Crescendo Films
• Les tribulations d’un papier en Chine
26mn - 2007 - ARTE / Crescendo Films
• Dr. virus and Mr Hyde
Co-écrit avec Ali Saib (virologiste au CNRS et à l’Inserm), 52mn - 2006 - France 5, TV Ontario, RTBF / TGA Production
Grand prix du festival international du film scientifique Pariscience 2006
Prix de l’information scientifique festival d’Angers 2006
• Tous les félins du monde
26mn - 2004 - France 3 / TGA Production
• Spécial Chine
2 x 26mn - 2004 - France 5 / Agence Environnement Développement
• Les Dessous de la dentelle
26mn - 2004 - France 2 (Envoyé spécial) / P Prod.
• L’Histoire de Marius, un enfant différent
52mn - 2003 - France 2, France 5 / Image & Cie.
• Enfant de collabo, la mémoire d’un père
Co-écrit avec Pierre Rigoulot, 52mn - 2000 France 2 / Theophraste
Prix du meilleur documentaire au festival international d’Angers 2000
Sélection Fipa 2001 (situation de la création française)
Jean-Pierre Boris, co-auteur du film « Main basse sur le riz » et auteur du livre
Rédacteur en chef à RFI, Jean-Pierre Boris est un spécialiste des questions d’économie du développement. Après avoir longtemps couvert l’actualité latino-américaine, il a consacré pendant sept ans une chronique quotidienne à l’actualité des matières premières.
- BIBLIOGRAPHIE

LE ROMAN NOIR DES MATIÈRES PREMIÈRES
De Jean-Pierre Boris
Éd. Hachette-Littératures, édition revue et augmentée, coll. « Pluriel » (sept. 2008)
195 pages, 7,50 €
ISBN 2012794661
Présentation de l’éditeur
Cacao, café, coton, riz, poivre sont devenus des ingrédients si anodins de nos vies quotidiennes que nous en venons à oublier les circuits commerciaux qui les ont amenés sur nos étagères. Oubliée aussi l'importance économique et donc politique de ces denrées pour les pays qui les produisent. De la Côte d'Ivoire au Guatemala, du Vietnam au Brésil, Jean-Pierre Boris nous entraîne à la manière d'un romancier sur les traces de ces matières premières, des paysans dans leurs champs aux bureaux des grands patrons en passant par les écrans des traders, pour illustrer les enjeux de la mondialisation. L'Afrique peut-elle profiter de l'ouverture des marchés pour amorcer son décollage économique ? Comment les agriculteurs latino-américains résisteront-ils au choc des réformes libérales ? Le commerce équitable est-il une solution ou un alibi commode pour des consommateurs et des décideurs en panne d'idées et de volonté politique ? Ni manuel d'économie, ni pamphlet altermondialiste, cet ouvrage permet de comprendre ce qui se joue dans l'envolée actuelle des prix des matières premières.

FUIR L'ÉQUATEUR, UNE HISTOIRE DE CLANDESTINS
De Jean-Pierre Boris
Éd. Hachette, coll. « Les Docs » (avril 2007)
232 pages, 18 €
ISBN 2012372325
Présentation de l’éditeur
Le 13 août 2005, l'équipage du Don Félix, navire de pêche équatorien, récupère neuf naufragés en plein Pacifique. Accrochés à des bidons et à des caisses de bois depuis 48 heures, ils sont les seuls survivants d'un groupe d'une centaine d'émigrants clandestins embarqués sur la côte équatorienne trois jours plus tôt. Leur objectif : fuir l'Équateur et la misère qui est la leur, via un réseau de passeurs, pour rejoindre les États-Unis où un destin meilleur, croient-ils, les attend. Quatre-vingt quatorze d'entre eux périssent dans cette aventure, les neuf autres se retrouvent au point de départ. Jean-Pierre Boris est parti à la rencontre de ces derniers, afin de comprendre leur calvaire, celui d'une région entière piégée dans l'engrenage de l'endettement et de l'émigration. Récit d'une tragédie humaine, Fuir l'Équateur entraîne le lecteur au cœur d'un phénomène universel, l'émigration clandestine.






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