Jeremy fait du snow depuis trente ans et se trouve donc confronté au même problème que tous les pros : il a déjà dévalé tout ce qui est enneigé, raide et accessible en hélico. Mais au lieu de se la couler douce avec l’argent de ses sponsors en organisant des orgies au bord de sa piscine, Jeremy préfère mouiller encore un peu le maillot.
Jeremy Jones :
Si tu escalades les montagnes que tu descends, c’est une toute autre histoire, beaucoup plus intime. Si tu prends l’hélico, tu arrives, tu sautes et tu descends. Ton interaction avec la montagne dure en tout et pour tout 10 minutes. Si tu escalades, c’est pas la même chose. J’ai déjà dû camper deux semaines sur un sommet.
>> Bonus web : Deeper
Jeremy aime camper, même si une tempête de neige le bloque deux semaines dans une paroi. Les murs les plus raides et les plus inaccessibles qui soient sont ses destinations favorites. Mais il reste tout de même prudent :
Jeremy Jones :
Quand je pars en montagne pour rider quelque chose de difficile, je rebrousse chemin la moitié du temps parce que quelque chose m’a rendu nerveux.
>> Bonus web : The Art of Flight
Trackslist
“Half Light II (No Celebration)” Arcade Fire (City Slang/ Universal)“Sweet Relevation” Blind Circus (Normal Records)
“The Suburbs” Arcade Fire (City Slang/ Universal)
“Guilty Filthy Soul (Samanta Rons)” Awolnation (Red Bull Records)
“Sail” Awolnation (Red Bull Records)
“The Children” Yeasayer (Mute)
“Young Blood” The Naked and Famous (Fiction/ Universal)







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