En 1930, il est la vedette de La Piste des Géants (The Big Trail) de Raoul Walsh. A compter de cette date, il tournera dans pas moins de 200 films dont grand nombre de westerns. Certains d’entre eux demeurent des chefs-d’œuvre incontestés du septième art : La Chevauchée fantastique (Stagecoach), en 1939, La Prisonnière du désert (The Searchers), en 1956, tous deux réalisés par son cinéaste fétiche, John Ford, Rio Bravo d’Howard Hawks, en 1959, pour n’en citer que quelques uns.
« L’homme de l’Ouest » a aussi arpenté d’autres contrées ; jouant dans grand nombre de films de guerre, parmi eux Iwo Jima (Sands of Iwo Jima) d’Allan Dwan, en 1950, Le Jour le plus long (The Longest day) de Kenn Annakin, Andrew Marton, Bernhard Wicki, en 1962.
Acteur viril - monolithique diront certains - John Wayne incarne à jamais aux yeux du public américain l’homme loyal, expérimenté, incapable de la moindre lâcheté. Cette figure légendaire du cinéma, icône de la culture américaine, n’a jamais caché ses opinions réactionnaires. Au beau milieu du conflit vietnamien, en 1968, le citoyen John Wayne décide de participer à l’effort de guerre en réalisant lui-même (avec l’aide de Ray Kellog), Les Bérets verts (The Green berets).
Anti-communisme primaire, propagande pure et dure en faveur de l’engagement américain au Vietnam se côtoient dans ce long métrage qui a bénéficié de la pleine coopération des forces armées. Après une très longue carrière, l’acteur décède le 11 juin 1979.
Voir sa filmographie complète sur imdb (en anglais)






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