Daniel Barenboïm : L’équivalent de Saïd est introuvable. C’était (à cause de) ce mélange : Il était chrétien, palestinien, né à Jérusalem, éduqué en Egypte, vivant aux Etats-Unis. Il était professeur de littérature, écrivain et musicien.Si vous connaissez quelqu’un pour le remplacer, je vous laisse mon adresse, et vous me dites où je peux le trouver. Il est irremplaçable, Edward Saïd, il faut voir ce qu’on fera. Je dois dire que sa famille, surtout sa veuve et son fils, joue un rôle très actif dans le développement du projet.
Je ne peux pas vous dire si dans 3 ou 5 ans, il y aura quelqu’un d’autre. Peut-être que ce ne sera pas nécessaire, qui sait ? On n’est pas obligé d’être toujours pessimiste. Peut-être avant, le projet aura acquis une dimension acceptée par tous les pays de la région.
Liens
>> Un article sur Edward Saïd dans Le Monde Diplomatique lors de sa disparition
>> Article "Politique et littérature : l'héritage d'Edward Said" dans ENA Mensuel
Vidéo (3/7) (1'23"; Real vidéo)Daniel Barenboïm parle... les autres articles :
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