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Le dessous des cartes

Le Dessous des Cartes est diffusé sur ARTE le samedi à 17h45, ainsi que le mercredi vers 22h30 et rediffusé le samedi à 11h45. L'émission est également (...)

Le dessous des cartes

03/07/07

L’IRAK EN 2007 ( 2 ) : LES ACTEURS DU CONFLIT




La guerre hors limites


Liang Qiao, Xiangsui Wang
préface de Michel Jan

Rivages, 2003
COLL. : Bibliothèque Rivages
- 09 2003


Deux officiers supérieurs de l'armée de l'air chinoise présentent leur réflexion sur ce qu'est la guerre aujourd'hui, à l'ère de la mondialisation, en s'appuyant notamment sur les opérations menées par les Etats-Unis pendant la guerre du Golfe.




Chiites le renouveau / La constitution irakienne
Maghreb Machrek n°190


Rédacteur en chef : Jean-François Daguzan
Institut Choiseul - Hiver 2006-2007

Au sommaire :
Chiites, le renouveau
La revanche des " déshérités " ? Richesse et complexité du chiisme (François Daguzan)
Sur l'identité chiite irakienne (Alexandre Adler)
Entre mythes et réalité : considérations autour d'un croissant chiite (Barah Mikaïl)
Le Hezbollah entre l'Iran et le Liban (Nadim Shahadi)
Le chiisme élitiste de l'ayatollah de Mesbâh Yazdi (Thomas Fourquet)
Document : La Constitution irakienne, (traduite par Jean-Pierre Milelli)
Varia Nouakchott, du puis nomade à la ville des pétroliers. Risques et représentations (Anne-Marie Frérot)
Pauvreté et cohésion sociale en Mauritanie. Construction sociale et fonction d'une catégorie stigmatisante : la pauvreté (Philippe Tanguy)
Déclinaison saoudienne : al-Saoud, wahhabisme, "'Utayba, " (Jean-Baptiste Le Moulec).




Quatre ans de guerre : Les Irakiens racontent
Alternatives internationales


n° 34


Plusieurs dizaines de milliers de civils sont morts depuis 2003. Mais que savons-nous de l’état réel de l’Irak ? Comment y vit-on au quotidien ? Ce dossier donne la parole à des Irakiens, qui décrivent et analysent le chaos de leur pays de l’intérieur.
« Ils apparaissent chaque jour dans nos médias, mais nous ne les voyons plus. Ou à peine. Leurs visages, leurs existences, leurs identités individuelles sont remplacés par des expressions atroces, presque convenues désormais à force d’être répétées, et qui disent la mort au quotidien : « victimes d’un attentat à la voiture piégée », « corps abandonnés le long d’une rue », « cadavres décapités ».... Les Irakiens sont devenus des fantômes hagards qui traversent les écrans des télévisions dans un décor de gravats et de tôles tordues.
Ils avaient subi dans la quasi-indifférence du reste du monde la tyrannie sanguinaire de Saddam Hussein. Depuis quatre ans, par l’irresponsabilité d’une administration américaine qui prétendait refaire le Moyen-Orient à son image, ou plutôt à l’idée qu’elle s’en fait, ils ont été précipités sous nos yeux dans une anarchie où la violence peut frapper n’importe qui, n’importe quand. Leur pays, et surtout sa capitale, évoquent le spectre du Beyrouth de la longue guerre civile (1975-1991) où, à son corps défendant souvent, chacun s’est retrouvé enfermé dans une communauté sous la contrainte des armes. Et bientôt confiné dans un quartier où ne vivent que d’autres membres de ce groupe confessionnel ou ethnique. En Irak, les premières victimes de la violence sont désormais les civils plus que les guerriers. Et chaque faction convoque à sa convenance la religion, l’histoire et la mémoire pour justifier le sang ainsi versé. Comme au Liban enfin, les milices s’appuient sur des parrains étrangers qu’elles manipulent autant que ces Etats les contrôlent, car elles tiennent un terrain où leurs protecteurs intéressés veulent s’engager eux-mêmes le moins possible. Ni Washington, ni Téhéran, ni les Etats arabes de la région ne semblent capables de rétablir un minimum de sécurité dans les rues de Bagdad. Et les pays qui, à juste titre avaient prédit la catastrophe, restent eux-mêmes muets, car à part ressasser qu’ils avaient raison, ils n’ont aucun remède à suggérer, aucune aide à proposer tant l’Irak est un cauchemar que le reste du monde cherche à fuir. Les Irakiens aussi et quelques-uns, souvent les plus aisés, le font. Mais tous les autres sont enfermés dans leur pays comme dans une prison où il leur faut non seulement échapper aux bombes, mais se démener chaque jour pour trouver l’eau potable, les médicaments, la nourriture, et même l’essence dans ce grand pays pétrolier...
C’est pourtant cette nation irakienne à genoux qui devra soigner elle-même les blessures que la dictature, puis l’occupation et la guerre lui ont infligées. Pour cela, il lui faudra trouver la force de se réunir malgré le souvenir des morts que chacun ne peut oublier et malgré les immixtions étrangères. C’est sa voix, ténue, plurielle, que nous devons écouter aujourd’hui par-dessus le fracas des armes, par-delà les cris de haine ethnique ou confessionnelle. » Yann Mens.




Moyen-Orient : instabilités internes
Politique étrangère n°1/2007


Directeur de la publication: Thierry de Montbrial
Rédacteur en chef: Dominique David

IFRI - Printemps 2007

Politique étrangère est une revue de débats et d'analyses sur les grandes questions internationales. Elle est la plus ancienne revue française dans ce domaine. Son premier numéro est paru en 1936, sous l'égide du Centre d'études de politique étrangère. www.ifri.org/
Au sommaire de ce numéro, notamment :
L'Irak dans l'abîme de la guerre civile de Myriam Benraad : "Depuis le dynamitage de la mosquée de Samarra, l'Irak se trouve dans une configuration de guerre civile, et l'espoir d'un renversement de la situation semble très faible."
L'attentat contre la mosquée chiite de Samarra ouvre en 2006 une «guerre des mosquées», débouchant sur une fracture confessionnelle croissante. Le processus de communautarisation s'aggrave au fur et à mesure que s'exhibe la totale impuissance des autorités et que se renforce le phénomène milicien. L'éclatement du pays, sous une forme ou sous une autre, est désormais une hypothèse ouverte, avec de redoutables conséquences sur les équilibres sunnites/chiites de la région.
Myriam Benraad est diplômée de l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris. Arabisante et spécialiste de l'Irak, elle achève une thèse consacrée à la question des recompositions identitaires dans l'après-guerre (2003), autour d'un examen critique du «phénomène arabe sunnite».




Ist der Nahe Osten noch zu retten ?
Internationale Politik




Le site du Conseil Allemand des Affaires Étrangères offre l’édition internationale de sa revue « Politique Internationale ». Le dossier : Le Moyen-Orient peut-il être sauvé ?
www.en.internationalepolitik.de/




Gulf Wars
Foreign Affairs
Volume 86 - Numéro 2


Avec une étude de James D. Fearon : « Iraq's Civil War ».


« The White House still avoids the label, but by any reasonable historical standard, the Iraqi civil war has begun. The record of past such wars suggests that Washington cannot stop this one -- and that Iraqis will be able to reach a power-sharing deal only after much more fighting, if then. The United States can help bring about a settlement eventually by balancing Iraqi factions from afar, but there is little it can do to avert bloodshed now. »
Le détail des différentes études et numéros de la revue éditée par le « Conseil américain des Relations Étrangères » sur le site www.foreignaffairs.org.




Guerre et Paix en Irak
Questions internationales


La Documentation française
- novembre-décembre 2005


Au sommaire :
Ouverture : pendant la reconstruction, la guerre continue (Serge Sur)
Une intervention militaire à l'issue incertaine (Yves Boyer)
Impératif stratégique ou guerre politique ? Le débat intérieur américain (Pierre Melandri)
Guérilla et terrorisme : la perpétuation de la violence armée (Stéphane Delory)
Transition politique et reconstruction gouvernementale (Myriam Benraad)
Une stratégie dans l'impasse : entretien avec Ghassan Salamé
Structure et situation des forces politiques (Fanny Lafourcade)
Moyen-Orient : une contagion démocratique aléatoire (Georges Ayache)
Et les contributions de : Sabri Cigerli, Mohammed El Oifi, Annelise Garzuel, Anne Giudicelli, Claire Le Masne, Didier Le Saout, Nada Mourtada-Sabbah, Muhsin J. al-Musawi, Christophe-Alexandre Paillard et Mark Tessler




Les frontières au Moyen-Orient


Jean-Paul Chagnollaud et Sid-Ahmed Souiah
L'Harmattan
Collection : Comprendre le Moyen-Orient
- 05 2004


Le livre étudie les origines de la situation de crise au Moyen-Orient et montre qu'il faut remonter jusqu'aux années 1920 avec le démantèlement de l'Empire ottoman dont les nouvelles frontière profiteront à la Grande-Bretagne et à la France. Ce point de départ permet de mieux aborder le pouvoir syrien, la crise au Liban mais aussi l'Irak, le Koweit, l'Arabie saoudite ou le conflit israélo-palestinien.



Identifier et Surveiller
Les technologies de sécurité


L’Harmattan
Collection : Cultures et conflits
n° 64
- 2006


La revue de sociologie politique de l’International livre un article de Thomas Hegghammer consacré aux « Combattants saoudiens en Irak : modes de radicalisation et de
recrutement »
Le site www.conflits.org/ permet de retrouver les articles et anciens numéros dont certains sont consacrés à L’Irak.
Le Centre d'Etudes sur les Conflits est une association loi 1901, créée en 1990, qui se propose d'analyser les différentes expressions de la conflictualité dans tout son spectre : qu'il s'agisse de la dissuasion, des guerres, des révolutions, de la répression d'Etat ou d'autres formes de violence labellisées comme "terrorisme", "criminalité mafieuse", "guérilla" , "émeutes urbaines, "lutte contre les conflits de basse intensité", jusqu'aux formes plus subtiles mais bien réelles de violence symbolique : domination culturelle, effets de discours et de langage.
Ses chercheurs étudient les transformations sociales et la manière dont se construisent les insécurités et les peurs. Ils s'intéressent aux pratiques de gestion de la sécurité. Dans ce programme se dessine une sociologie politique de l'international, une sociologie constructiviste critique, mettant l'accent sur les dynamiques locales et transnationales, entrecroisant la connaissance intime des sociétés locales et des cultures spécifiques avec les conditions de stabilité de l'ordre international. Le centre se veut un lieu de confrontation intellectuelle, il réunit non seulement des politistes, des internationalistes mais aussi des sociologues, des anthropologues, des historiens et des géographes. Il a obtenu un certain nombre de contrats de recherche avec différentes institutions.




"Au nom de Dieu : Pourquoi les religions se font la guerre"
Hors série de Courrier international




« Cela fait plusieurs années que Courrier international voit s’accentuer le phénomène. Les interventions de la religion dans la marche du monde se multiplient, et pas toujours pour le meilleur. Des attentats du 11 septembre 2001 à ceux qui ensanglantent quotidiennement Bagdad, du pogrom antimusulman du Gujarat en 2002 aux manifestations haineuses pour quelques malheureux dessins, de plus en plus souvent la violence se déchaîne au nom de Dieu. Parallèlement, le sacré s’installe solidement dans la vie politique : que le président américain, chrétien “born again”, commence ses réunions gouvernementales par une prière collective en est la meilleure illustration. Dans un registre un peu moins guerrier mais très concurrentiel, le “marché des âmes” fait l’objet de furieuses batailles ou, à tout le moins, de stratégies offensives : ils sont nombreux, ceux qui pensent que “leur” Dieu est tellement formidable – meilleur que celui du voisin, en tout cas – qu’il serait égoïste de ne pas chercher à en faire profiter les autres. Ce hors série a pour objet de montrer ces mouvements, ces frottements, ces affrontements, dans un monde qui aspire globalement de plus en plus à croire. (Il n’y a pas) …vocation ici à dénoncer telle religion qui serait particulièrement meurtrière – au petit jeu du nombre de morts, il serait à craindre qu’il y ait plusieurs vainqueurs. (Est souhaité) seulement, comme c’est la règle à Courrier international, d’offrir une multiplicité de regards sur un sujet complexe et brûlant. »




L’Irak, violence et incertitudes
Critique internationale
N°34


Sous la direction de Hamit Bozarslan


Au sommaire des Variations : "L’Irak : violences et incertitudes" introduites par par Hamit Bozarslan et Peter Harling, notamment :
États, communautés et marges dissidentes en Irak par Hamit Bozarslan.
Les dynamiques du conflit irakien par Peter Harling.
L’Irak ou la terre promise des jihadistes par Mathieu Guidère.
Au-delà du « Pays des deux fleuves » : une configuration conflictuelle régionale ? par Reinoud Leenders.
Et une revue bibliographique par Hamit Bozarslan.
www.ceri-sciencespo.com




La troisième guerre du Golfe : analyse politique, stratégique et économique


Réseau multidisciplinaire d'études stratégiques (Bruxelles)
L'Harmattan
Collection Comprendre le Moyen-Orient
- 03 2007


Une analyse sous différents angles de la guerre d'Irak survenue en 2003. Etudie sa dimension géopolitique : les équilibres régionaux et l'impact qu'a eu le conflit sur l'Europe et les relations transatlantiques. Aborde également la question des armes de destruction massive dans le ressort des discours politiques et la stratégie. S'attache enfin aux impacts économiques globaux de la guerre.



Hamlet en Irak


Alexandra de Hoop Scheffer
CNRS Editions
Collection CNRS-science politique
- 03 2007


Le théâtre irakien ou le dilemme de Hamlet... Comment expliquer les revirements stratégiques en Irak, malgré une réflexion rigoureuse autour du régime, depuis les années 1990 ? De Washington à Bagdad, de la doctrine américaine à sa projection sur le terrain, Alexandra de Hoop Scheffer nous amène au cœur des débats politiques, des contradictions idéologiques et stratégiques dans la gestion de la crise irakienne. Quatre années après le renversement de Saddam Hussein, cet ouvrage s'impose comme une analyse essentielle sur l'un des plus grands enjeux de la politique étrangère américaine.



Edité le : 03-07-07
Dernière mise à jour le : 03-07-07

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