Ceux pour qui le cinéma tchèque se résume aux films d’animation des années 70 devraient revoir leur copie. Les productions tchèques d’aujourd’hui sont tout sauf moribondes. Pourtant les productions contemporaines de courts métrages de l’école de cinéma de Prague (FAMU) n’ont que rarement la chance d’être montrées à un grand public.Court-circuit a notamment rencontré Michal Bregant, doyen de l’école de cinéma, pour qui le développement constant de la personnalité est l’une des qualités les plus importantes chez un réalisateur.







Envoyer à un ami
RSS
Facebook
Twitter