Le premier, c’est l’idée que nous bâtissons le projet européen pour les générations futures. Au moins trois correspondantes ont mis leurs enfants en avant dans leurs vidéos de présentation, comme Margarita Takova en Bulgarie. Cette dimension est très peu évoquée par les hommes, qui préfèrent débattre des enjeux immédiats de la construction européenne, comme par exemple Ivan Zatkalik quand il évoque l’abstention en Slovaquie. La seconde dimension de ce traitement différencié trouve son expression dans le recours plus systématique au portrait. Les enjeux agricoles sur un tracteur avec Régis ou le sujet sur l’extrême droite hongroise à travers la rencontre de Laszo Seres sont des contributions venant de femmes, Élisa Mignot et Reka Pigniczky.
Un projet européen plus humain, qui prendrait mieux en compte les générations futures, voilà peut-être les enseignements que l’on peut tirer de cette expérience à 27. Et c’est l’avis de Zita Gurmaï, députée européenne hongroise et grande féministe, qui faisait remarquer que la crise financière et économique avait été le fait des hommes et que les solutions ne sauraient donc être que celles des femmes ! Je demande à voir …
Nouvelle Europe






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