Le chant du cygne
Dans ce film testament, le langage cinématographique du cinéaste atteint sa plénitude. Du long travelling inaugural, qui fait glisser le regard du spectateur jusqu'à une main crispée sur une fiole de narcotique, au triomphe final de la jeune fille, la caméra fouille les objets, les visages et les âmes avec une rare intensité.
Avec, au casting, dans les rôles du clown et du pianiste, les deux fils que Chaplin avait eus avec Lita Grey, et l'autre géant du cinéma burlesque, Buster Keaton, qui, avec cette belle prestation, retrouva les faveurs du public, qui le boudait depuis les débuts du parlant.







Envoyer à un ami
RSS
Facebook
Twitter