2- Pierrick Sorin : les installations de l'artiste nantais maître de l'auto filmage à qui le Centre des Arts d'Enghien-les-bains consacrait une grande rétrospective cette année a exposé au Centre Georges Pompidou, à la Tate Gallery de Londres, au musée Guggenheim de New York, au Metropolitan Museum of Photography de Tokyo… Ses projections sont accompagnées en live par les musiciens Don Nino (NLF3) et Rasim Biyikli (Man) dans l’esprit du cinéconcert.
3- Shaad Ali : formé dès l’enfance sur les tournages de son père, Shaad Ali est un jeune réalisateur indien de Bollywood. Deux de ses films « Saathiya » (2002) et « Bunti aur Babli » (2005) ont à la fois culminé au box-office et gagné l’estime de la critique. La mélodie du film tournée le soir du 4 octobre est signée par le compositeur Pyeralal et les paroles par le poète Gulzar, deux maîtres de l’âge d’or du cinéma indien populaire des années 50. Les rôles principaux sont tenus par l’Indienne Esha Deol et le français Louis Garrel...
4- JohnnieTo : le réalisateur et producteur hongkongais, roi du Kung-fu à l’humour noir s’est fait connaître avec son film « All About Ah-long » avant d’acquérir la reconnaissance internationale avec « The Heroïc Trio » en 1993. En 2005, son film « Election » est sélectionné à Cannes. Ici, avec la troupe de l’opéra de Canton, ilrend hommage aux origines traditionnelles du genre cinématographique.
5- MagdalenaKunz & et Daniel Glazer : vivent et travaillent à Zurich. Entre sculpture, installation et cinéma, leurs œuvres mettent volontiers en scène des situations au cœur de la ville.
6- Artavazd Pelechian : né en Arménie soviétique en 1938, Artavazd Pelechian étudie au VGIK, école de cinéma de Moscou. En 1967, il réalise « Au début », qu’il dédie au 50eanniversaire de la Révolution d’octobre. « Les Saisons », film de 1972, étend sa notoriété au-delà des frontières de l’URSS. Saluée par Jean-Luc Godard et Serge Daney, son œuvre, véritable poésie visuelle et universelle, a fait l’objet d’une rétrospective à la Galerie du Jeu de Paume en 1992. Film noir et blanc de 30 min, notre siècle compte parmi les œuvres majeures du cinéma d’auteur.
7- Semiconductor : Ruth Jarman et Joe Gerhardt se servent de l’animation digitale pour explorer et illustrer le flux de notre monde physique, de nos activités urbaines, et autres systèmes chaotiques.
8- Ryoji Ikeda : À 42 ans, Ryoji Ikeda compte parmi les plus grands compositeurs de musique électronique, il a également collaboré avec le collectif d’artistes Dumb Type, le chorégraphe William Forsythe, l’architecte Toyo Ito ou l’artiste Hiroshi Sugimoto, qu’il s’agisse de créations sonores ou de dispositifs visuels.
9- Gu Dexin : né en 1962 à Pékin où il vit et travaille l’artiste invité à la Biennale de Venise en 2003 est connu pour un travail qu’il adapte aux sites dans lesquels il est invité à exposer. Son travail touche à l’absurde et au paradoxe.
10- Javier Tellez : né en 1969 au Venezuela, et vit à New York où il développe une réflexion sur les situations de marginalité et les formes de stigmatisation. Tourné dans une piscine désaffectée à Brooklyn en raison de son étrange architecture, le film « Letter On The Blind For The Use Of Those Who See » (2007) nous rappelle que la perception de chacun sur un même objet est unique.
Huit médiateurs spécifiquement formés sont présents sur le site pour assurer le confort des personnes handicapées et les accompagner dans la découverte avec desdocuments en braille et des traductions en langages des signes.
11- Jeremy Blake : né dans l’Oklahoma en 1971, il s’est très tôt intéressé aux ressources des technologies numériques, exploitant, parmi les premiers, la pixellisation et les potentialités de l’image digitale pour développer une œuvre éminemment picturale. Fixes ou animées, les images qu’il crée mêlent figuration et abstraction, séduction et provocation, mysticisme et culture populaire.
12- Jean-Pierre Formica : Peintre et plasticien, Jean-Pierre Formica, vit en Camargue et travaille sur la mémoire, l’empreinte, l’accumulation. L’installation de sculptures réalisée avec l’aide des Salins du MIDI se double d’une projection sur écran géant dans un lieu historique et rarement investi.
13- Lueurs : par une installation interactive de 18 800 diodes lumineuses Stéphane Perraud et le collectif In-visible proposent une représentation symbolique du cycle de vie et de mort (486 enfants naissent chaque jour pour 191 personnes qui s’éteignent).
14- Métazone : Le collectif présente cette année un parcours envisageant le recyclage comme processus créatif. Sculptures, photographies, installations audio vidéo stéréoscopiques et grand écran de projection sont au cœur d’un dispositif incluant un hommage à Robert Filliou.
Voir notre reportage 2007 sur les Inconoclastes à la mairie du 4e.
15- Voisimages : l’association propose des voyages immersifs dans des univers virtuels en 3D et des projections de films réalisés en temps réel par de jeunes cinéastes avec le soutien de l’agence du court métrage.
www.yannminh.com
16- L’intrus-performance : plasticienne, Emmanuelle Raynaut, développe une recherche, qui s’articule à la frontière des arts vivants autour de la présence du corps. Le son joue ici le rôle de fil rouge entre les spectateurs et la danseuse, chacun des participants portant sur lui un capteur sonore.
17- Gint Gabrants : présenté dans le cadre des Nuits blanches Europe, le projet letton "Going Through Wallsillustre" ll’idée de portes virtuelles, mais aussi de murs et barrières infranchissables, l’artiste recourt à la technologie FogScreen qui utilise l’eau et les ultrasons pour produire un écran d’air épais.
www.carnavalet.paris.fr
18- Sigalit Landau : exposée cet été au MOMA, DeadSee (Mer Morte) est une œuvre vidéo d’une dizaine de minutes en trois temps où l’artiste explore le paysage israélien à travers la performance.
19- Éloise Fornieles : Dans un esprit intime et onirique, la jeune artiste anglaise produit jusqu’à 7h du matin une nouvelle performance pétrie de rêves, de secrets.
20- Le baiser de la Matrice : l’installation numérique et performance proposée par Véronique Abouy fait appel à 4000 lecteurs à travers le monde qui vont se connecter sur internet et s’autofilmer pour lire une page de l’oeuvre de Marcel Proust, A la recherche du temps perdu.
Le web-tournage de la lecture de Proust se déroulera, en direct sur Internet à partir du 27 septembre 2008. Rendez-vous à tous ceux qui souhaitent participer en temps réel à l’Hôtel d’Albret pendant la Nuit blanche, de 19 h à 7 h.
www.theatre-paris-villette.com
21- Skall : considère la performance comme l’expression la plus subversive et résistante aux contraintes du marché, de la critique et à la théorisation de l’art. Il se met en scène seul ou avec le groupe d’artistes Lasdada, fondateurs du Dancing contemporain et réunis autour de la danseuse chorégraphe Christine Graz, à l’origine du Cabaret minimaliste de Paris et Tokyo, de happenings on-line et performances action-images. Skallest aussi sculpteur, plasticien, travaille en vidéo ou en photographie et se sent aussi bien céramiste. Allant jusqu’à la transe dans la performance, ses objets font figure de créatures baroques, empreintes d’une dimension sacrée.
22- Patti Smith : À partir de minuit, l’entrée est libre dans la mesure des places disponibles (600). Mais pour les concerts de 21 H et 22 H 30, il est nécessaire de retirer son billet au point d’accueil Nuit blanche situé place de l’Hôtel de Ville à partir du vendredi 3 octobre, entre 17 h et 22 h et le samedi 4 octobre à partir de 16 h.
23- Chen Zhen : est né en 1955 à Shanghai et décédé le 13 décembre 2000.La Danse de la Fontaine émergente (1998-2008)apparaît en surface de l’usine souterraine des Eaux de Paris, surplombant le quai d’Austerlitz. C’est une commande publique de la Direction des Affaires culturelles, réalisée en partenariat avec la SEMAPA, place Augusta Holmès.
24- « L’art de s’égarer dans la ville », se décrypte comme un carnet de voyage visuel et sonore entre le square des cadreurs et la place du Mail. Il s’inscrit dans un programme artistique de plus longue haleine, « Mots publics », en interaction avec les habitants du quartier : une des installations « Ici je suis ailleurs » se nourrit par exemple des témoignages et de récits des habitants recueillis au sujet des affiches conçues par l’artiste performer et graphiste, Malte Martin sur les murs du quartier entre juin et septembre.
25- François Vey et son White Spirit band : mêlent chant choral et sonorités électroniques, dans quatre sessions live de trente minutes chacune, suivies de leur retransmission, jusqu’à minuit !
26- Otto Piene : Auteur des fameux arcs-en-ciel qui scellèrent la clôture des Jeux Olympiques de Munich en 1972, il mène avec et le groupe Zéro, depuis les années 70 un travail sur des installations aériennes. L’oeuvre-performance « Plus léger que l’air« est ici réalisée avec le concours du museum kunst palast de Düsseldorf.
27- Nabaz’mob : chœur de lapins électroniques reprogrammés par Antoine Schmitt et Jean-Jacques Birgé pour jouer selon les enseignements ou couleurs de Cage, Reich, Nancarrow ou Ligeti,nous offre six représentations de 30 minutes à Bercy Village, 12e.
28- La forêt des Mânes : l’installation conçue par Léa de Saint Julien et Emilie Romney, explore le rapport chamanique à la destinée, à la transmission et aux ancêtres, mêlant vidéo, photographie, son, éléments végétaux et minéraux. Centre international d’accueil et d’échange des récollets, cour du square des Récollets, 10e.






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