02/09/08
Les grands opéras
La « trilogie populaire » - Rigoletto, Il Trovatore und La Traviata -, composée en quelques mois, fait de Verdi une star. Chez lui, le réalisme est la recherche du lien entre la mélodie et l’argument.
Rigoletto (mars 1851), Il Trovatore (janvier 1853), La Traviata (mars 1853) : on dirait aujourd’hui que cette « trilogie populaire », composée en quelques mois, a fait de Verdi une star. Il y a longtemps qu’il n’a plus de soucis financiers. Il met tous ses efforts à perfectionner sa musique. Chez lui, le réalisme est la recherche du lien entre la mélodie et l’argument.
Les traits de caractère de ses héros et héroïnes, les drames de Shakespeare, Schiller, Voltaire et Lord Byron, adaptés par ses librettistes, le déroulement de l’action, du premier au dernier acte – il voulait que chacune de ses notes prenne tous ces éléments en compte. À partir du début des années 1860, le maestro prend son temps, les intervalles entre ses périodes de création s’allongent. La forza del destino est donné en 1862 à Saint-Pétersbourg, la première représentation de Don Carlos a lieu en 1867 à Paris, et en 1871, on célèbre Aïda au Caire.
Il faut attendre plus de dix ans pour que Verdi s’attelle de nouveau à des œuvres d’envergure. Son formidable Otello est créé en 1887, son dernier opéra, Falstaff, en 1893.
Edité le : 28-08-08
Dernière mise à jour le : 02-09-08