
Selon la légende, ces masques furent créés par un chasseur qui les avait vus en rêve. Grâce à eux, la chasse devint fructueuse. Les Sugpiaq ou Alutiiq, habitants de Kodiak, les associèrent à des chants et à des danses. Sans doute l’un des derniers témoins de ces rituels, Alphonse Pinart les transcrivit lors de son séjour sur l’île en 1871. Il rapporta cette collection de masques uniques au monde, qu’il légua au Musée de Boulogne-sur-mer.
Colonie russe, rachetée par les américains en 1867, l’archipel de Kodiak est devenu amnésique de sa propre culture, dont seuls les anciens connaissent encore quelques bribes…







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