On sait aujourd’hui que Monsù Desiderio est, sinon la signature, du moins la marque de fabrique de plusieurs peintres qui travaillèrent ensemble dans un atelier à Naples à partir de 1610. Deux de ces peintres, le génial François de Nomé et Didier Barra, étaient messins d’origine. « Ce que l’exposition messine rend parfaitement clair », écrit Philippe Dagen, « c’est le style très particulier des tableaux attribués à Monsù Desiderio. Il se fonde sur un usage quasi systématique des nocturnes avec des contrastes de clair-obscur extrêmement violents introduits par des torches, des incendies ou des lumières d’orage. Une ville effondrée au bord d’une mer tempétueuse convient aussi bien à « la chute de la maison de Job » qu’à « Jonas et la Baleine » ou qu’à la vision racontée par Saint-Augustin d’un enfant sur la plage versant de l’eau dans la mer, à « la fuite de Loth » comme à « l’incendie de Troyes ».Un fantastique architectural au XVIIème siècle
du 6 novembre 2004 au 7 février 2005
Musées de la cour d'Or
2, rue du Haut Poirier
57 000 Metz
Tél : 03 87 68 25 00
>> Site internet
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Metropolis
Un reportage de Dominique Rabourdin
Samedi 29 janvier 2005 à 23h35
Rediffusion le 30 janvier à 18h05
Rédaction: On Line Productions
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