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Milieu des années 70, c'est la guerre froide et l'ambiance est plutôt tiède. Le rock est out, presque dépassé par la vague punk qui envahit les centres urbains, jusqu'au milieu des années 80. A Londres, Vivienne Westwood tombe la veste pour enfiler le costume d'icône du punk. A Berlin, des musiciennes montent sur scène affublées du nom de MALARIA. Et à New York, la provocation est indissociable de la musique punk aux sons distordus, à l'instar des concerts de Mark Morrisroe.
A l'époque, Arturo Vega, le créatif du légendaire groupe "The Ramones" crée des collages et des montages muraux à partir de matériaux de récupération. Pour l'artiste "le punk reflétait la sincérité, l'authenticité, la crédibilité. Il était vrai !" Armés d'humour et d'une caméra super 8, les artistes comme le groupe ENDART livrent leur vision de la réalité allemande. Berlin est la capitale du punk. Le club SO 36 accueille des groupes punk, parmi eux le célèbre TÖDLICHE DORIS (MORTELLE DORIS). Aujourd'hui, 25 ans après la fin du punk, le groupe fait son entreé au musée. La Kunsthalle de Vienne montre ce que fut le mouvement punk et d'importants musées achètent des vidéos de l'époque. D'une certaine façon, le punk est toujours vivant.
L'exposition"Punk. No one is innocent."
jusqu'au 07 septembre 2008
à la Kunsthalle de Vienne, Autriche
>> Le site du musée

Le catalogue de l'exposition"Punk. No one is innocent. Kunst. Stil. Revolte."
Publié sous la direction de Gerald Matt et Thomas Mießgang
chez "Verlag für moderne Kunst"
>> L'éditeur
"Berlin Super 80"Music & Film Underground West Berlin 1978-1984
édité par Monitorpop
Panorama de la scène d'avant-garde du Berlin des années 80 avec 2 heures de films super 8 restaurés, un CD audio de 53 mn et un livre de 100 pages. Avec "Einstürzende Neubauten", "Die Tödliche Doris", "Malaria", "Christiane F.", etc.
>> Plus d'information






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