Musicien doué et arrogant, The Kid enflamme chaque soir le public du First Avenue, le club le plus réputé de Minneapolis. Alors que ses parents se déchirent en permanence sous ses yeux, le jeune homme trouve refuge dans sa musique. Mais des tensions naissent au sein de son groupe, The Revolution. Et sa rivalité avec Morris, leader de l’autre groupe phare du First Avenue, est exacerbée par l’arrivée au club d’une jeune chanteuse d’une incroyable beauté, Apollonia.Une diva est née
Solidement ancré dans les années 1980, Purple rain est tout entier dédié à la gloire et au talent de son principal interprète et producteur. Artiste incroyablement novateur et talentueux, Prince Rogers Nelson (de son vrai nom) tente sa première expérience cinématographique en 1983, année du triomphe du clip de Michael Jackson, “Thriller”. Entièrement tourné à Minneapolis, sa ville natale, ce film musical est largement autobiographique. Prince y fait jouer son entourage direct, dont les musiciens de son groupe The Revolution dans leur propre rôle, et contrôle chaque aspect du projet, conforme au personnage de diva mégalomane et farouchement indépendante qu’il imposa par la suite. Costumes baroques et flamboyants, jeu de scène d’une incroyable puissance érotique et chansons inoubliables, de “When doves cry” à “I would die 4 U” en passant par le tube éponyme “Purple rain”, ce “véhicule” taillé sur mesure pour le magicien du funk-rock-pop oscille entre le kitsch et la candeur adolescente. Quant au gigantesque succès rencontré par l’album et la tournée Purple Rain, il fit du Kid de Minneapolis un des plus grands phénomènes musicaux des eighties.






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