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Le dessous des cartes

Le Dessous des Cartes est diffusé sur ARTE le samedi à 17h45, ainsi que le mercredi vers 22h30 et rediffusé le samedi à 11h45. L'émission est également (...)

Le dessous des cartes

26/09/08

RISQUES CLIMATS : RISQUES PAYS


Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l'Environnement

www-lgge.ujf-grenoble.fr/
Le Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l'Environnement (LGGE) est une Unité Mixte de Recherche
sous la double tutelle du Centre National de la Recherche Scientifique ( CNRS) et de l'Université Joseph Fourier
( UJF ,Grenoble I). Pour les opérations dans les régions polaires, il bénéficie largement du support technique
de l'Institut Polaire Français Paul-Emile Victor (www.institut-polaire.fr/). Par ailleurs, le LGGE accueille des chercheurs de l'Institut de Recherche et Développement (IRD) qui travaillent sur les glaciers tropicaux.


Le British Antarctic Survey

www.antarctica.ac.uk/
Certains sceptiques affirment que les tendances au réchauffement totalement différentes aux deux pôles de la planète sont la preuve que les inquiétudes concernant le changement climatique sont exagérées. Cependant, les experts disent qu’ils peuvent expliquer cette situation. « Ce qui arrive n’est pas inattendu… Les modèles climatiques ont prédit depuis longtemps que l’Arctique se réchaufferait le plus rapidement et que l’Antarctique resterait stable pendant longtemps » a déclaré Ted Maksym, spécialiste de la mer de glace pour l’institut britannique de surveillance de l’Antarctique, le British Antarctic Survey.
Le British Antarctic Survey (BAS) est, depuis plus de 60 ans, l'un des centres majeurs de la recherche sur l'environnement et a la responsabilité du programme scientifique dans l'Antarctique (2005/2010) pour le Royaume-Uni (trente pays y participent). Basé à Cambridge, le British Antarctic Survey (BAS) est une composante du Natural Environment Research Council (NERC).

L’Organisation météorologique mondiale

www.wmo.ch/pages/index_fr.html
Comme le temps, le climat et le cycle de l’eau ignorent les frontières nationales, une coopération internationale efficace à l’échelle du globe est indispensable pour assurer le développement de la météorologie et de l’hydrologie opérationnelle, et tirer avantage de leurs applications.
L’Organisation météorologique mondiale (OMM), institution spécialisée des Nations Unies, compte 188 États et territoires Membres (au 24 janvier 2007). Elle a succédé à l’Organisation météorologique internationale (OMI), qui a été fondée en 1873. Créée en 1950, l’OMM est devenue en 1951 une institution des Nations Unies spécialisée dans la météorologie (le temps et le climat), l’hydrologie opérationnelle et les sciences géophysiques connexes. L'OMM apporte un soutien direct à un certain nombre d'accords multilatéraux sur l'environnement.
L'OMM abrite et coparraine les secrétariats du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et du Système mondial d'observation du climat et fournit un appui direct à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.
Elle organise les travaux des directeurs de recherche sur l'ozone de la Convention de Vienne pour la protection de la couche d'ozone, avec l'aide du Secrétariat de l'ozone (installé dans les locaux du Programme des Nations Unies pour l'environnement).
L'OMM participe aux travaux des organes subsidiaires scientifiques et techniques relevant des conventions suivantes: Convention internationale sur la lutte contre la désertification; Convention de la Commission économique des Nations Unies pour l'Europe sur la pollution atmosphérique transfrontière à grande distance; Convention sur la diversité biologique; Convention sur la protection du milieu marin et du littoral de la Méditerranée.


La Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques

unfccc.int/portal_francophone/items/3072.php
La « Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques » (CCNUCC) est définie comme le traité international adopté en 1992, lors du Sommet de la Terre à Rio, et ratifié par 188 Etats. Son objectif ultime est de stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique dangereuse du système climatique.
La version française du site internet de la CCNUCC est la principale source d'informations sur la Convention, le Protocole de Kyoto et leur mise en application. Ce portail en langue française n'est pas une reproduction littérale de la version anglaise. Il a pour but de faire ressortir les principaux centres d'intérêt des pays francophones, notamment des pays en voie de développement et des pays les moins avancés sur l'information relative aux changements climatiques. La version française du site est, entre autres, composée des rubriques suivantes:
- Les “Informations Introductives” fournissent un aperçu détaillé sur les changements climatiques et la réponse globale qui y est donnée. Des liens aux documents officiels y sont également fournis, tels que les textes téléchargeables de la Convention et du Protocole de Kyoto.
- La documentation contient, entre autres, tous les documents officiels. Les pages de recherche guideront les visiteurs vers les documents officiels, les décisions, les communications nationales, les documents des ateliers ainsi que les produits audiovisuels (webcasts).
- Les journalistes et toute autre personne souhaitant se tenir au courant des nouvelles dans le domaine des changements climatiques apprécieront la section de la presse.


Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat

www.ipcc.ch/languages/french.htm
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a été établi en 1988 par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), qui l’ont chargé d’évaluer les informations scientifiques relatives au changement climatique, de mesurer les conséquences environnementales et socioéconomiques de ce changement et de formuler des stratégies de parade réalistes. Depuis lors, le GIEC a publié plusieurs évaluations de fond qui ont grandement aidé les gouvernements à élaborer et à mettre en place des politiques pertinentes en la matière et qui ont en particulier permis à la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), adoptée en 1992, et à son Protocole de Kyoto, adopté en 1997, de disposer des avis éclairés nécessaires. Le présent Rapport de synthèse (RSY) a été adopté à Valence (Espagne) le 17 novembre 2007. Il constitue la dernière partie du quatrième Rapport d’évaluation, dont les trois volumes précédents sont parus successivement cette même année sous le titre Bilan 2007 des changements climatiques.
Le quatrième Rapport d’évaluation est un ouvrage qui s’appuie sur les travaux d’une vaste communauté de chercheurs. Plus de 500 auteurs principaux et 2 000 examinateurs spécialistes de ces questions ont participé à la rédaction de ce document, qui a été soumis à l’examen minutieux des représentants d’une centaine de nations.


La Conférence de Bali

www.unep.org/Documents.Multilingual/Default.asp?DocumentID=523&ArticleID=5720&l=fr
La conférence de Bali, en décembre 2007, a inauguré un nouveau cycle de prises de conscience et de négociations pour concevoir un nouvel accord mondial sur le l’environnement.
Un rapport : « Le changement climatique et les conflits », publié par des chercheurs allemands et suisses, conclut que si le problème du changement climatique n'est pas contrôlé, il est susceptible d'aggraver d'anciennes tensions et d'en déclencher de nouvelles dans certaines parties du monde qui pourraient sombrer dans la violence, le conflit et la guerre. La lutte contre le changement climatique sera un thème principal de la politique de la paix au XXIe siècle.
Le rapport encourage les gouvernements participant à la Conférence des Nations Unies sur la Convention du Changement Climatique à Bali à adopter des réductions de CO2 profondes et décisives ».
Le site rend compte aussi du projet Genesis, parrainé par le PNUE et l’UNESCO, qui a pour visée la mise en valeur de la beauté de notre planète, en soulignant ce que nous risquons de perdre si des mesures ne sont pas prises dès maintenant. Quelques photos du photographe brésilien Sebastião Salgado montre les derniers endroits vierges de toute influence moderne.


Road to copenhagen

www.roadtocopenhagen.org/
Ce site interactif est dû à l’initiative conjointe de Margot Wallström, actuelle de l'UE Vice Président et ancien Commissaire à l'Environnement de l'UE; Gro Harlem Brundtland, précédente Premier Ministre de la Norvège, actuelle envoyée spéciale des Nations Unies sur les changements climatiques et membre du Club de Madrid et de la Global Leadership for Climate Action (GLCA), et Mary Robinson, ancienne Présidente de l'Irlande, vice - Présidente du Club de Madrid et membre de la GLCA.
Ces trois personnalités proposent la participation citoyenne à l’élaboration d’un document qui sera remis aux conférenciers des Nations-Unies lors des négociations sur les changements climatiques de Poznan, puis de Copenhague en 2009. La première période d'engagement du Protocole de Kyoto expirant en 2012, 2009 doit permettre au plus tard la ratification et la mise en œuvre d’un nouvel accord mondial.

Parlement Européen

www.europarl.europa.eu/news/public/story_page/064-28262-126-05-19-911-20080505STO28111-2008-05-05-2008/default_fr.htm
Un accord ambitieux de lutte contre le changement climatique est-il possible sans les États-Unis ? Non, répondent les dix députés européens qui se sont rendus, fin avril 2008, à Washington et qui ont rencontré leurs homologues du Congrès américain. Alors que des inquiétudes subsistent quant à la capacité américaine de respecter le calendrier fixé à Bali pour un accord international sur l’après-Kyoto, les députés européens ont rappelé que c’est la planète qui impose ses échéances, pas les élections en Europe ou aux États-Unis.

Edité le : 26-09-08
Dernière mise à jour le : 26-09-08

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