Le bien et le mal s’affrontent en combat singulier. De la douleur, de la sueur et des cascades à se rompre le cou. Le catch en appelle à nos instincts les plus primaires. Dans le décor sobre du théâtre Gloria, à Cologne, tout le monde s’active à la préparation du 45ième Rock‘n‘Roll Wrestling Bash. Cela fait six ans que Carlos Martinez organise cette grande fête du catch. Carlos, 28 ans, est un passionné qui passe lui-même beaucoup de temps sur le ring.
Le ring est assemblé par les catcheurs eux-mêmes. Leurs visages sont floutés car leur identité doit rester secrète. Lors des combats, ils portent un masque, comme l’exige la tradition du catch mexicain. Montrer son visage, c'est le déshonneur assuré. Même pour l’échauffement. La condition de catcheur est une affaire sérieuse.
La différence entre cet événement et les tournois au Mexique, c’est la musique qui accompagne les combats. "Les chansons sont écrites en fonction de la chorégraphie. Pour un combat très dynamique, rapide et violent, la musique sera composée de manière à illustrer la nature de ce combat." explique Carlos Martinez.







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