«Nouvelle forme, enthousiasme, expérimentation joyeuse, insouciance, modernité, étonnement »... répondent les membres de l’Olympic, organisateurs du festival d’avant-garde qui depuis 4 ans déjà, réunit les principaux acteurs du son et de l’image contemporaine sous le signe d’une jam session numérique. Film d’animation, film d’auteur, Pleix et Eisenstein à la patinoire, mais jamais sans musique et de préférence live! Installations multimédia pour tous. Questions d’éthique? le peer to peer aux chantiers navals. Electro-punk/rock sur fond de western ou danse cybernétique sous chapiteau ; jazz électrifié, jungle scratchée et déferlante digitale à la grande Halle. Pas si expérimental...
Electronights
Sortie Trocardière : tapis vert ! Another world, où seul le conducteur du tramway semble suspect : La cité des enfants perdus. Génération X ; sacrifiés, nous ? Pas sûr. Last days have come, pour certains sublimes et tragiques, mais pour d’autres, ça groove : Fight for life... always but Rock n’ roll destroyer, just want to have fun : Mylo, Kittin, The Hacker, Vitalic, Hexstatic, Tobin ... toute la fine fleur de l’électro était attendue au Scopitone 2005.
Chantier ouvert au public
En attendant la structure capable d’offrir un lieu de production et d’expérimentation citoyennes autant qu’artistiques, c’est aux chantiers navals, que les sensibilisations aux TICS s’opèrent.
Décalage spatio-temporel
L’originalité du Scopitone réside dans cet imbroglio des genres : du Vjing et ciné concert au documentaire, de l’OVNI cinématographique au film d’auteur programmé par Prototype cinéma, avec l’intention artistique et militante de nous faire découvrir des films rares, voire inédits, hors circuit des multiplexes ou salles obscures répertoriées par Allociné, fermés au 16 mm, au super 8 comme au DV.
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Cultures Electroniques
Festival
Scopitone
Reportage d'Orevo
Juillet 2005
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