
Londres en trois mots :
nerveuse, brutale et chère

Elle vit dans l'East End, un ancien quartier populaire et multiethnique en pleine mutation, où s'installent désormais de nombreux jeunes designers ou artistes, séduits par les loyers abordables et les vastes espaces. Usine désaffectées, squats d'artistes, immeubles en brique rouge....peuplée d'étrangers, de drogués, de fauchés ou de réfugiés. Une faune bigarrée qui déambule de White Chapel à Brick Lane et représente une source d'inspiration inépuisable pour Shaghayegh. « L'East End est comme un petit village ou l'on peut trouver tout et n'importe quoi. Le dernier endroit authentique de Londres. Il y a tellement de nationalités différentes, des Français, des Italiens, des Pakistanais mais surtout pas d´Anglais. Ce que j'apprécie le plus est l'esprit de tolérance vestimentaire. Chacun peut être ce qu'il a envie d'être. » Shaghayegh connaît toutes les friperies vintage du quartier ou les stands de créateurs sur Spitafields Market pour dénicher fringues abordables et accessoires inédits.
Son style personnel, elle le définit comme un peu « trash », fidèle reflet des contradictions et de l'énergie qui animent la ville.
SES BONNES ADRESSES
- Le marché de Spitalfields à visiter tous les samedis
- Le marché aux fleurs de Columbia Road
- La Whitechapel Gallery
- Le magasin Absolute Vintage, à Brick Lane,
Vintage Heaven à Shoreditch, 184-186 Brick Lane, Shadwell, E1 6SA






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