Les Affameurs, voyage au Coeur de la planète de la faim
Doan Bui
Editions Privé - 01/2009
La Terre peut-elle nourrir tous ses habitants ? L'année 2008 a commencé sous le signe des " émeutes de la faim ", elle se termine sur fond de krach. Débâcle financière qui va immanquablement aggraver la crise alimentaire. Quand les riches maigrissent, les pauvres meurent ? Ils meurent déjà. Bienvenue dans la planète de la faim. Une planète où les affameurs jouent contre les affamés. D'un côté, les traders de la City qui jonglent avec les milliards, les pieuvres de l'agrobusiness comme Monsanto ou Cargill, qui prospèrent en ces temps de crise, la Chine qui rachète des terres à tour de bras dans les pays pauvres pour assurer sa sécurité alimentaire. De l'autre, les pêcheurs sénégalais ou les paysans indonésiens expropriés. Ce livre est un voyage au cœur de la globalisation qui nous met face aux questions les plus inattendues. Comment nos chips sont-elles en train de tuer les orang-outans ? Pourquoi nos voitures brûlent-elles du maïs dans leur réservoir quand tant de ventres crient famine? Dans le monopoly de la mondialisation, tous nos destins sont liés.
Doan Bui est journaliste au Nouvel Observateur. Son enquête a duré plus de deux ans à travers le monde entier.
Nourrir le monde - Vaincre la faim
Sylvie Brunel
Larousse - 2009
Plus de 850 millions d’êtres humains sont victimes de la famine. Les émeutes de la faim se multiplient notamment en Egypte, en Indonésie, au Mexique, mais aussi dans des pays très pauvres comme Haïti, confirmant une des grandes peurs de l’humanité, réactivée aujourd’hui par le discours du développement durable : les ressources de la planète commenceraient à manquer, tant dans le domaine énergétique, puisque le prix du pétrole flambe, que dans le domaine alimentaire. Dès lors, le monde va-t-il un jour manquer de nourriture ? Comment assurer la sécurité alimentaire mondiale, sur le plan autant quantitatif que qualitatif ? Comment nourrir les hommes ?
Sylvie Brunel est géographe, professeur à Paris-Sorbonne, spécialiste des questions de développement. Elle a publié de nombreux ouvrages dont A qui profite le développement durable ? (Larousse 2008).
Manifeste pour la Terre et l'humanisme,
pour une insurrection des consciences
Pierre Rabhi avec une préface de Nicolas Hulot
Actes Sud - 10/2008
"Au-delà des catégories, des nationalismes, des idéologies, des clivages politiques et de tout ce qui fragmente notre réalité commune, c'est à l'insurrection et à la fédération des consciences que je fais aujourd'hui appel, pour mutualiser ce que l'humanité a de meilleur et éviter le pire. Cette coalition me paraît plus que jamais indispensable compte tenu de l'ampleur des menaces qui pèsent sur notre destinée commune, pour l'essentiel dues à nos grandes transgressions. Par " conscience ", j'entends ce lieu intime où chaque être humain peut en toute liberté prendre la mesure de sa responsabilité à l'égard de la vie et définir les engagements actifs que lui inspire une véritable éthique de vie pour lui-même, pour ses semblables, pour la nature et pour les générations à venir."
Agriculteur, écrivain et penseur, l'auteur est un des pionniers de l'agriculture biologique et l'inventeur du concept Oasis en tous lieux. Il défend un mode de société plus respectueux des hommes et de la terre et nous livre ici ses réflexions : comment agir pour une sobriété heureuse et solidaire, comment préserver.
Conscience et environnement, la symphonie de la vie
Pierre Rabhi
Editions du Relié
Collection : Essais
- 04/2006
Dans cet ouvrage qui regroupe des textes écrits pour la feuille d’information mensuelle de l’association Terre et humanisme, l’agrobiologiste Pierre Rabhi développe une réflexion spirituelle détachée de la religion.
Dans cet ouvrage qui regroupe des textes écrits pour la feuille d’information mensuelle de l’association Terre et humanisme, l’agrobiologiste Pierre Rabhi développe une réflexion spirituelle détachée de la religion. Toujours émerveillé par les richesses de la nature et au fil des lettres qu’il adresse à des amis ou dans de brefs commentaires d’un fait d’actualité, il plaide en faveur d’un plus grand respect de « la terre nourricière », d’un bon usage de la technique, d’un pouvoir plus important des femmes en matière d’organisation de la société et des activités, d’une meilleure préservation des oasis ou encore d’« une éducation à la beauté et à la magie de la vie ». Il s’oppose en revanche aux « ravages de la guerre économique » et estime que « l’obligation de la croissance sera toujours incompatible avec une gestion et un usage intelligent de nos ressources ».






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