Son premier grand succès, c'est en 2004 avec "Memories of Murder", la traque jamais achevée d'un serial killer coréen.
Deux ans plus tard, avec "The Host", vu par dix millions de ses compatriotes, il confirmait son statut de valeur sûre en se jouant des clichés du film de monstre.
Avec "Mother" présenté en 2009 à Cannes, Bong Joon-ho met le polar sens dessus dessous.
Sorti la semaine dernière en France le film raconte l'histoire d'une mère en guerre contre la société qui accuse son fils handicapé mental d'un meurtre atroce.







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