La basse atmosphère, étudiée grâce à un ballon : enregistrement des températures, de la vitesse du vent et de la pression atmosphérique sur six niveauxentre la surface et 2 000 m d’altitude.
Les données océanographiques : température, salinité, pression de l’eau jusqu’à 4000 m de fond.
Les radiomètres indispensables pour rendre compte des modifications de l’albédo. La banquise recouverte de neige réfléchit 80 % du rayonnement solaire : c’est ce qu’on appelle l’albédo, le pouvoir réfléchissant. Avec la disparition de la glace, ce rayonnement sera absorbé par l’océan à 80 %, renforçant davantage encore son réchauffement.
La composition de la glace et les caractéristiques de la neige, lesquelles influent sur les échanges marins.
L’épaisseur des glaces autour de Tara.
Le “trou d’ozone de surface” de l’Arctique. Au printemps, les concentrations d’ozone chutent en effet dramatiquement à la surface de l’océan Arctique et non dans la haute atmosphère comme c’est le cas en Antarctique. Un phénomène encore mal expliqué.
L’origine des eaux douces de surface par analyse chimique de l’eau.
La nature des aérosols, des particules atmosphériques, et des polluants en suspension dans l’air.
L’analyse biologique des bactéries spécifiques de la glace.
La faune : les populations d’ours, de phoques, de renards polaires, de baleines, ou de morses ainsi que l’enregistrement sonore des mammifères marins.
L’étude du stress humain en milieu hostile.







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