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Tara - Voyage au coeur de la machine climatique

ARTE diffuse, samedi 26 février 2011 à 21 heures 30, le documentaire réalisé par Emmanuel Roblin et Thierry Ragobert "Tara - Voyage au coeur de la machine climatique".

> La mission scientifique

Tara - Voyage au coeur de la machine climatique

ARTE diffuse, samedi 26 février 2011 à 21 heures 30, le documentaire réalisé par Emmanuel Roblin et Thierry Ragobert "Tara - Voyage au coeur de la machine (...)

Tara - Voyage au coeur de la machine climatique

21/02/11

Tara Arctic, la mission scientifique - Damocles

Projet pilote de l’Union Européenne pour l’Année Polaire Internationale, le programme Damocles (Developping Arctic Modelling and Observing Capabillities for Long-term Environmental Studies) vise à observer, comprendre et quantifier les changements climatiques en Arctique afin d’aider à la prise de décisions face au réchauffement de la planète.

Damocles regroupe 45 laboratoires, issus de 10 pays européens, des Etats-Unis et de Russie. Depuis 2004 l’appareillage, les sondes, les radiomètres qui doivent prélever données et éléments sont testés au Spitzberg à partir du navire polaire Vagabond en hivernage. Sur Tara, les mesures scientifiques concernent :


La basse atmosphère, étudiée grâce à un ballon : enregistrement des températures, de la vitesse du vent et de la pression atmosphérique sur six niveaux
entre la surface et 2 000 m d’altitude.

Les données océanographiques : température, salinité, pression de l’eau jusqu’à 4000 m de fond.

Les radiomètres indispensables pour rendre compte des modifications de l’albédo. La banquise recouverte de neige réfléchit 80 % du rayonnement solaire : c’est ce qu’on appelle l’albédo, le pouvoir réfléchissant. Avec la disparition de la glace, ce rayonnement sera absorbé par l’océan à 80 %, renforçant davantage encore son réchauffement.

La composition de la glace et les caractéristiques de la neige, lesquelles influent sur les échanges marins.

L’épaisseur des glaces autour de Tara.

Le “trou d’ozone de surface” de l’Arctique. Au printemps, les concentrations d’ozone chutent en effet dramatiquement à la surface de l’océan Arctique et non dans la haute atmosphère comme c’est le cas en Antarctique. Un phénomène encore mal expliqué.

L’origine des eaux douces de surface par analyse chimique de l’eau.

La nature des aérosols, des particules atmosphériques, et des polluants en suspension dans l’air.

L’analyse biologique des bactéries spécifiques de la glace.

La faune : les populations d’ours, de phoques, de renards polaires, de baleines, ou de morses ainsi que l’enregistrement sonore des mammifères marins.

L’étude du stress humain en milieu hostile.

Edité le : 05-12-07
Dernière mise à jour le : 21-02-11