
Go to Let Go (Real audio, 5'26")
Stand (Real audio, 4'16")
C’est sur l’île de Wight que Paul Butler et Aaron Fletcher, leaders des Bees ont grandi. Cette île du Sud de l’Angleterre est célèbre pour son festival qui convia The Who ou Sly & The Family Stone, des gens que doivent apprécier les Bees… En 2002, le groupe livre "Sunshine Hit Me", un premier album très fourre-tout qui convoquait Prince, l’easy listening revisité façon Money Mark ou le mouvement tropicalia via une superbe reprise du “A Minha Menina” des Brésiliens Os Muntantes.Avec "Free The Bees" (2004), The Bees prend une direction clairement plus pop. Le moment fort est marqué par “Chicken Payback”, qui ressemble à un (bel) hommage à Rufus Thomas. Dès ses débuts, The Bees a pris pour habitude de butiner dans tous les genres musicaux et les périodes. Aujourd’hui, avec “Octopus”, les abeilles piquent toujours allègrement ici - la pop 60’s façon Beatles and co – et surtout là-bas, vers Kingston et son reggae à la Studio One.
Ce troisième album tentaculaire et old school des Bees a été enregistré dans un studio fait maison dans lequel ils ont entassé du matériel d’une autre époque glané sur le net. Les Bees ont décidément une place à part…
Emmanuel Dosda







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