The Rolling Stones, « Brown Sugar » (1971) - Free, « Allright Now » (1971) - Rare Bird, « Sympathy » (1971) - Lulu, « Everybody Clap » (1971) - The Kinks, « Lola » (1971) - Rod Stewart & The Faces, « Maggie May » (1971).
Top of the Pops (6) - 18h30 :
The Sweet, « Blockbuster » (1973) - Badfinger, « Come And Get It » (1971) - Manfred Mann’s Earthband, « Joybringer » (1973) - Pickettywitch, « (It’s Like A) Sad Old Kinda Movie » (1971) - Dave & Ansell Collins, « Double Barrel » (1971) - Olivia Newton-John, « Take Me Home Country Roads » (1973) - Electric Light Orchestra, « Roll Over Beethoven » (1973).
Le 1er janvier 1964, dans une église désaffectée de Manchester et sur les ondes de la BBC, un hurluberlu à cheveux longs claironne pour la première fois le slogan qui va électriser chaque semaine, pendant quarante-deux ans, des générations de teenagers anglais : "It’s number one, it’s top of the pops !"
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Car des swinging sixties aux wild seventies, la fine fleur du rock, de la pop et de la variété réunis défile sous les sunlights d’époque, pour accompagner les évolutions kitschissimes des danseuses maison. Et aux manettes de l’émission, sacrée nouvelle institution natioanle, les producteurs apprennent à doser savamment le tube fédérateur et le scandale provoc’, le plus rock et le plus tarte, les paillettes roses avec les crêtes rouges, le show de Noël des frères Jackson (dont Michael, 14 ans et tout-sourires) et les outrances androgynes de David Bowie. C’est ainsi que le show des Who sera amputé d’une séquence de guitares fracassées ; et que les Sex Pistols resteront interdits d’antenne plusieurs années de suite.
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ARTE Magazine






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Rock, pop, kitsch, culte ! Tout l’été, de David Bowie à Gloria Gaynor, d’Abba à The Who, des Sex Pistols à Kate Bush, Philippe Manœuvre et Patrice Bouadibela font revivre les meilleures archives seventies de la plus célèbre émission de variétés au monde. Une folle décennie sous les spots télé.


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