Le pitch: À l'époque d'Agora, dans l'Alexandrie égyptienne sous domination romaine, les chrétiens en pleine expansion s'attaquent à la philosophe athée Hypathie, astronome et gardienne de la mémoire de l'ancien monde. Une lutte entre la raison et la foi, selon Amenabar qui rappelle fortement d'autres temps troublés : les nôtres. Comme dans tous les bons péplums, "Agora" superpose histoire d'amour et grande Histoire.
Pour Davus, l'esclave d'Hypathie, la savante astronome, il va falloir choisir entre l'amour qu'il porte à sa maîtresse athée et la foi chrétienne qui lui permettrait de s'affranchir. Si Alejandro Amenabar a pu mener à bien cette superproduction, c'est qu'il est l'un des rares réalisateurs espagnols convoités par Hollywood. Avec "Tesis" en 96, il rafle sept Goya à 24 ans. Un cheval de Troie qui lui permet d'enchaîner avec "Les Autres", un film fantastique où trône Nicole Kidman, puis "Mar adentro", son succès oscarisé.







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