On n'avait jamais vu ça à la semaine de la terreur du festival du film de San Sebastian, le vétéran du cinéma hors limite. Si la palme du film le plus dingo existait, Robogeisha l'aurait raflée haut la main. Le réalisateur Noboru Iguchi met en scène une armée de femmes dont la poitrine crache du lait empoisonné et dont la bouche dissimule des scies circulaires !
Comme dans son film précédent, Machine girl, Iguchi puise ses références dans le Manga tendance gore et le cyber punk. Du grand Guignol à la sauce soja !
Il y a deux ans, Tokyo Gore Police réalisé par Yoshihiro Nishimura, ouvrait la boîte de pandore du cinéma mutant ultra gore. Depuis, une giclée de films infréquentables souillent les écrans de l’archipel japonais. En tête de gondole de cette new wave sanglante et délirante, Robogeisha de Noboru Iguchi.
Pitcher l’intrigue de Robogeisha, c'est comme tenter de résumer la Bible en trois mots. Le film est surtout un prétexte pour montrer une Lolita customisée mettre sa pâtée à une meute de mâles arrogants et bientôt démembrés. Un Kill Bill version Goldorak !
LIENS
Site du Festival de San Sebastian, La Semana de Terror
Site du film de Noboru Iguchi
Site du film de Yoshihiro Nishimura







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