Fascinés par les phénomènes optiques et curieux d’explorer leur médium, les artistes sont à l’origine d’une longue histoire où ils jouent aussi bien avec l’image qu’avec le spectateur. Ils ont ainsi exploité l’ambiguïté visuelle et produit des images doubles dans un esprit ludique, pour introduire des niveaux de signification accessibles aux initiés, et pour réfléchir à la perception, la représentation et l’invention visuelles. Paysage anthropomorphe, analogie entre visage et torse, ambiguïté sexuelle, illusion spatiale ou encore interprétation de taches de couleurs, l'exposition "Une image peu en cacher une autre" présentée dans les galeries nationales du Grand Palais jusqu'au 6 juillet rassemble 250 œuvres qui jouent avec notre sens de la perception.
Pour découvrir cette exposition, nous avons proposé au cinéaste, écrivain, photographe et plasticien français, Alain Fleischer (directeur également de l'école internationale d'art, Le Fresnoy) de nous révéler quelques secrets de cette exposition.