Un hold-up qui fait enrager Hollywood, l'élevant au rang de réalisateur le plus détesté d'Amérique. Là où d'autres auraient baissé les bras, Uwe bande ses muscles. Son dernier film "Postal", comme le jeu vidéo du même nom, est fidèle à la Boll Touch.
Le scénario de "Postal"? Une vraie tranche de poésie. Un postier viré décide de braquer les poupées d'un parc à thème américain très spécial tenu par une secte néo-nazie. Manque de bol, ce jour-là, Ben Laden est aussi sur le coup. Depuis sa sortie en 97, le jeu vidéo "Postal" fait scandale.
Si Uwe Boll est fasciné par les chefs-d'œuvre du cinéma "qui en a" dont "There will be Blood" est l'un des derniers représentants, le réalisateur allemand s'est surtout focalisé sur l'une des ses facettes : la distribution de marrons. Curieusement le style Uwe Boll a du mal à convaincre. Surnommé le "Master of Error" : le "maître de l'erreur", par la critique, le réalisateur est devenu la cible préférée des internautes. Il y a deux ans, les plus enragés ont lancé une pétition pour exiger qu'il arrête le cinéma.
En 2006, Uwe Boll prend le taureau par les" cojones". Plutôt que de palabrer sur le net, il propose à ses détracteurs de débattre sur un ring. 4 critiques de cinéma relèvent le défi. Petit détail: Uwe néglige de préciser qu'il a 15 ans de boxe sous la ceinture.
Organisé à Vancouver, le "Raging Boll" tourne au jeu de massacre. À la fin du match, il livre son analyse "Un poing dans la gueule c’est le meilleur moyen d’aimer mes films". À qui le tour?
Liens
Interview dans "Wired"Notre interview avec Uwe Boll
Uwe Boll sur Wikipedia
Le site officiel de "Postal"







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